3 étapes à suivre avant de poser des spots encastrés dans votre salon

Pour apporter une touche contemporaine à l’intérieur de votre pièce à vivre, vous pouvez placer un plafonnier classique ou des spots encastrés. Ces derniers peuvent être une excellente idée. Mais avant de le réaliser, il est recommandé de bien étudier et bien opter pour la technique de pose. En effet, le projet nécessite souvent des travaux importants. Voici 3 étapes qu’il faut réaliser avant d’installer des spots encastrés dans votre salon.

1 – Choisir le type de spots encastrés à poser

Lors de  cette première étape, vous devez déterminer le type de spots encastrés et choisir ceux qui répondent à vos attentes et à vos besoins en éclairage. Mais il faut également opter pour ceux qui peuvent offrir une ambiance dans cette pièce à vivre. D’ailleurs, ces dispositifs sont essentiels, car l’efficacité lumineuse en dépendra.

En général, il y a plusieurs sortes de spots encastrables :

  • Halogène très basse tension ;
  • Halogène haute tension ;
  • Spots LED intégrée.
  • Spots encastrables fluocompact

Les spots encastrés halogène très basse tension

Le spot encastré halogène très basse tension ou TBT (de 12 V) a une durée de vie très longue. De plus, il est discret, car son corps est généralement inséré dans le plafond. Mais la mise en place de ce dispositif nécessite l’utilisation d’un transformateur. Néanmoins, celui-ci ne doit pas être placé près des spots.

Les spots encastrés halogène haute tension

Ce sont des dispositifs qui s’alimentent avec un courant de 220 V. Ils sont le plus souvent branchés directement sur l’arrivée électrique. Ils sont également constitués de douille GU10, et parfois d’ampoule LED, halogène ou même fluocompact. À la différence des autres modèles de spots, notamment les spots à basse tension, ceux à haute tension peuvent restituer plus de lumière.

Les spots encastrables fluocompacts

Les spots encastrables fluocompacts sont très économiques, car ils consomment peu d’énergie. En revanche, ils mettent beaucoup de temps avant de pouvoir s’allumer. Leur avantage réside sur le fait qu’ils n’ont pas peur de l’humidité.

Les spots encastrables LED

Les spots encastrables LED ont une certaine particularité : celle de ne pas dépasser le faux plafond où ils sont insérés. De ce fait, ils sont très utiles pour un endroit réduit ou même au-dessus d’un meuble. Mais ils peuvent aussi donner une ambiance de ciel étoilé. Comme les spots encastrables très basse tension, les ampoules LED ont également une durée de vie très longue.

En outre, les spots encastrés LED sont à la fois écologiques et économiques, car ils consomment moins d’électricité.

2 – Déterminer le nombre de spots encastrables nécessaires ?

Lots de cette deuxième étape, il est indispensable de déterminer le nombre exact de spots nécessaire pour éclaircir votre salon. Dans ce cas, il faut impérativement connaître les dimensions de votre pièce à vivre. Vous devez également bien agencer la couleur du sol et les meubles, afin d’avoir une lumière optimale.

Pour obtenir un éclairage homogène, vous devez compter au moins 300 lux/mètre carré. Cela vous permettra de fournir une lumière blanche chaude, de près de 2 700 kelvins.

3 – Choisir pour une implantation décorative

Il est fortement déconseillé de faire une répartition trop rectiligne des spots. Le but est d’éviter d’obtenir un effet de type hall d’hôpital ou d’aéroport. Il est plutôt conseillé de déterminer s’il n’y a pas de quadrillage rigide du plafond. En revanche, vous pouvez concevoir des points répartis pour dynamiser l’éclairage.

Vous pouvez, par exemple, dessiner un rectangle de spots au-dessus de la zone salon, un autre au-dessus de la table à manger et de la télévision. Cela permet de bien marquer ces trois points ou espaces différents.

Rénovation de salle de bains : les erreurs à éviter

La salle de bains figure parmi les pièces que l’on rénove le plus. Comme on y passe beaucoup de temps, on veut y être à l’aise. C’est l’endroit qui mérite d’être bien aménagé et décoré comme on le souhaite. C’est un espace auquel on accorde beaucoup d’importance. Toutefois, cela fait partie des travaux qui coûtent le plus cher dans un projet de rénovation de maison. Afin d’éviter de perdre inutilement de l’argent, voici quelques conseils qui vous permettront de faire des économies.

Éviter de faire les travaux vous-même

Si vous manquez de compétences, oubliez carrément l’idée de rénover votre salle de bains vous-même. Ce type de chantier requiert l’intervention de plusieurs corps de métier. Il faut être réaliste sur les travaux que vous êtes en mesure d’entreprendre. Évitez de vous lancer dans le bricolage et d’installer, par exemple, une douche à l’italienne inadaptée sans vérifier si c’est faisable. Dresser un plan est la première mesure à prendre ! Bien que ce modèle est à la fois simple et esthétique, il présente quelques difficultés techniques.

Oublier de définir le budget

Bien que la salle de bains est une petite pièce, elle peut être l’une des pièces les plus coûteuses à rénover. Il peut y avoir des coûts de rénovation supplémentaires qui peuvent survenir au cours des travaux. Ne dépensez pas de grosses sommes sur des futilités et assurez-vous d’abord que le budget alloué aux travaux soit bien précis. Si vous songez à engager un professionnel pour effectuer les rénovations, sollicitez les services d’un ouvrier qualifié et spécialisé dans le domaine des salles de bains.

Pour réaliser vos travaux au prix le plus juste, faites appel à PASCAL PRO, à Guebwiller. Il connaît les salles de bains et comprend les défis et les surprises qui peuvent survenir. En effet, il est important que tous les composants de la salle de bains soient installés correctement pour éviter des problèmes à long terme.

Minimiser le rangement

Pour que votre salle de bains soit bien aménagée, portez attention sur l’espace de rangement. Cela vous permettra de gagner de la place, mais aussi d’harmoniser la pièce. Il vous faut ainsi un comptoir ample, et rajouter des armoires, des tablettes supplémentaires si nécessaire. Soyez également créatif avec le rangement en incorporant des caisses en bois sous le lavabo, des meubles sous vasque, une colonne de salle de bains, des meubles suspendus comme des étagères ou dans les coins inexploités. Bien que le minimalisme soit à la mode, il faut tout de même prévoir un espace pour ranger vos produits d’hygiène et de beauté, votre linge de toilette… Pensez également à compartimenter l’intérieur de vos tiroirs et étagères. Avec quelques corbeilles ou accessoires en plastique, vous éviterez que le bazar ne s’installe.

Négliger l’éclairage

L’éclairage doit être suffisamment puissant pour y voir clair, notamment pour le maquillage, le rasage, etc. Ce sont des tâches quotidiennes qui sont généralement exécutées dans la salle de bains. Pour que cette pièce soit bien éclairée, assurez-vous d’installer un nombre suffisant de lumières autour du lavabo et du mur. Vous avez le choix entre 2 deux types d’éclairage, c’est-à-dire l’éclairage général et l’éclairage d’appoint. Pour la première option, vous pouvez installer un plafonnier ou un réflecteur.

Abuser du blanc

Bien que le blanc soit une couleur neutre qui met en valeur les éléments de décoration, en abuser risque de donner un côté « salle de bains d’hôpital ou d’hôtel » à votre pièce ! Laissez libre cours à votre imagination et osez tous les coloris possibles. Si votre salle de bains est petite, optez pour des couleurs chaudes ou pastel, qui apportent une touche de chaleur et compensent le manque de lumière.

porte en bois

Comment rénover une porte en bois soi-même ?

Le prix d’une nouvelle porte en bois peut aller jusqu’à 500 €. Voilà pourquoi, la rénovation d’une porte intérieure ou extérieure s’avère une excellente idée si on veut économiser de l’argent. Cependant, il faut adopter la bonne méthode et avoir beaucoup d’huile de coude pour y arriver.

Bien s’équiper du matériel approprié

Pour rénover soi-même une porte en bois, il faut bien s’équiper du matériel approprié. Heureusement qu’on possède certainement déjà de la majeure partie des outils requis pour la rénovation d’une porte en bois. Il ne reste qu’à acheter les produits spécifiques prévus à cet effet.

Les outils de rénovation d’une porte en bois

Pour réussir soi-même la rénovation de sa porte, il faut avoir les outils suivants : une scie, des pinceaux à bois, une visseuse électrique, une brosse métallique, une ponceuse, un marteau, une brosse, des tréteaux, un grattoir, une spatule et du papier à grains.

Lors de cette opération, il faut aussi porter une tenue de protection afin de réduire les risques d’accidents. Pour cela, il faut se munir de lunettes de protection, de gants, etc.

Les produits pour rénover une porte en bois

En ce qui concerne les produits à utiliser pour rénover une porte en bois, il faut un décapant, du mastic à bois, un produit fongicide pour bois, une peinture antirouille pour métal, une sous-couche spéciale pour bois et une peinture spéciale pour bois.

Les étapes de rénovation d’une porte intérieure

La rénovation d’une porte en bois se fait en plusieurs étapes. Mais avant de commencer cette tâche, il faut enlever la porte et la poser sur des tréteaux afin de ne pas la détériorer.

Le démontage des parties métalliques

Cette étape consiste à démonter la serrure par le biais d’une visseuse électrique. Pour la nettoyer, il faut utiliser un décapant. Après cela, il faut appliquer une couche de peinture antirouille.

Le nettoyage de la porte en bois

Pour gratter une porte d’entrée en bois, il faut utiliser une brosse métallique. Il faut ensuite appliquer une couche de décapant chimique et bien rincer la porte à plusieurs reprises. L’utilisation d’un grattoir à lame triangulaire est nécessaire pour gratter les moulures. Quant à la porte intérieure, un simple nettoyage suffit.

L’application du fongicide pour la porte extérieure

S’il s’agit d’une rénovation de porte extérieure en bois, l’application d’un fongicide pour bois est indispensable. En effet, elle permet de chasser les insectes et les champignons.

La réparation des imperfections

Si la porte présente des défauts ou comporte des trous, c’est le moment idéal de la réparer. Pour cela, il faut appliquer du mastic à bois sur tous les trous jusqu’à ce qu’on obtienne une surface plane.

Le ponçage de la porte

Une fois toutes les imperfections réparées, il faut procéder au ponçage de la surface de la porte. L’utilisation d’un papier à grains moyen est requise.

L’application de la sous-couche

Cette étape permet une meilleure adhérence de la peinture. Pour la rénovation d’une porte en bois extérieure, il est préférable d’utiliser une sous-couche antiparasite et fongicide. Par contre, pour la rénovation de portes intérieures, l’application de la sous-couche est facultative.

L’application de la peinture

Lorsque la sous-couche est sèche, il faut appliquer directement la peinture à l’aide d’un pinceau. Il est conseillé de l’appliquer en deux couches. Le respect du temps de séchage entre chaque couche est aussi requis.

Le remontage de la porte

Une fois la peinture sèche, il faut vérifier si le résultat est satisfaisant. Si l’application d’une nouvelle couche de peinture n’est plus nécessaire, il ne reste plus qu’à remonter les parties métalliques ainsi que la serrure.

Bien que la rénovation d’une porte en bois soit assez simple, rien ne vaut la qualité du travail d’un professionnel. Pour cela, faites appel à BEL’PORTES. C’est une entreprise spécialisée dans les menuiseries en bois, en PVC et en Aluminium à Angoulême.

Faut-il un permis de construire pour réaliser un carport ?

Souhaitez-vous construire un abri pour votre voiture, mais vous hésitez entre un garage et un carport ? Sachez que ce dernier attire actuellement de plus en plus de propriétaires, car les avantages qu’il offre sont non négligeables. Mais avez-vous besoin d’un permis pour construire un carport ?

Un carport : de quoi s’agit-il ?

Le carport est un abri qui a pour rôle d’abriter des véhicules. À la différence d’un garage, il n’a pas de murs. En revanche, il peut s’appuyer contre un support et peut aussi être indépendant. En effet, cette structure est constituée d’un toit et de poteaux.

Le carport sert également à protéger les voitures contre les intempéries, notamment la grêle, la neige, la pluie, le gel et le soleil. Le propriétaire peut facilement intégrer cet abri à tous les styles de maison.

Le carport : quels sont ses avantages ?

Le carport est un support :

    • Économique : le coût de sa construction est inférieur à celui du garage. Il s’agit de l’un des principaux avantages d’un abri pour véhicules. De plus, son montage est facile et n’a pas toujours besoin de l’intervention d’une personne compétente. Il suffit d’avoir des bases en bricolage et d’avoir en sa possession des outils nécessaires. Néanmoins, il est fortement recommandé de faire appel à un professionnel comme SOFERMO pour construire un carport.
    • Facile à installer : il n’y a pas de travaux de maçonnerie, d’isolation et de fondations. En revanche, les poteaux doivent être scellés pour que le carport soit bien ancré dans le sol.
    • Très pratique : cet abri pour voiture peut être transformé en terrain de jeux couvert. Il peut également servir de terrasse durant l’été.

Construction d’un carport : faut-il un permis de construire ?

La construction d’un carport doit impérativement respecter les règles d’urbanisme de la commune. Dans ce cas, il faut faire une demande de permis de construire. Il s’agit d’un document administratif qui permet aux responsables de l’administration de vérifier le projet.

Le permis de construire est aussi impératif pour réaliser un projet à grande ou à moyenne ampleur.

Le délai

Le délai d’instruction est généralement compris entre 2 et 3 mois, et cela, à partir du moment où le dossier a été déposé. La durée de validité du permis de construire est de 3 ans. En outre, la demande doit être faite en 4 exemplaires.

La demande de permis de construire

Toutes les exigences particulières du propriétaire doivent être figurées sur la demande de permis de construire. Cela concerne surtout l’aspect du carport. Il faut aussi remplir le document Cerfa N° 134006*06.

Les autres réglementations nécessaires pour la construction d’un carport

Le propriétaire n’a pas besoin d’une autorisation si son carport ne s’étend pas sur une surface de plus de 5 mètres carrés. Mais il faut que le terrain ne se trouve pas dans un milieu protégé. Si l’abri ne peut pas accueillir une voiture citadine, mais plutôt une moto, les démarches administratives ne sont pas indispensables.

Construction de carport : une déclaration préalable

L’administration doit obligatoirement faire une vérification du projet de construction de carport. Le but est de déterminer si celui-ci respecte les règles d’urbanisme de la commune. Dans ce cas, une déclaration préalable de travaux est impérative, si le projet à réaliser est de petite envergure. Ainsi, il faut fournir deux exemplaires du dossier.

En outre, le délai d’instruction est limité à 1 mois, et cela, à partir du moment où le dossier a été déposé. La durée de validité de la déclaration préalable de travaux est généralement de 3 ans.

Chantier de démolition : les normes de sécurité à respecter par l’entreprise

Qu’il s’agisse d’une démolition partielle ou d’une démolition totale d’un bâtiment, les travaux sont soumis à des règles de sécurité très strictes. En effet, il est obligatoire de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de tous les intervenants sur le chantier ainsi que celle des riverains. Alors, quelles sont les normes de sécurité à respecter lors d’une démolition ?

La réalisation d’un diagnostic amiante et plomb

Depuis 2001, tous les travaux de démolition portant sur les immeubles qui ont été construits avant le 1er juillet 1997 doivent faire l’objet d’un repérage de l’amiante. L’objectif du diagnostic consiste à repérer les produits et les matériaux qui peuvent contenir de l’amiante. Contrairement à un diagnostic amiante réalisé dans le cadre d’une vente immobilière, le repérage de l’amiante avant la démolition concerne toutes les parties de l’immeuble, même les plus inaccessibles. Le diagnostic peut même comporter des opérations destructives si cela est indispensable. De plus, le repérage ne peut être effectué que si le chantier est totalement évacué. C’est pour cela qu’il doit être confié à un professionnel qui dispose des compétences nécessaires. EDDTP est l’une de ces entreprises spécialisées dans les travaux de démolition et de désamiantage à Fort-de-France.

La sécurisation du chantier

Un chantier de démolition est un endroit très dangereux. C’est pour cela qu’il est indispensable de sécuriser le chantier afin de limiter tout risque d’accident. Par conséquent, son accès doit être interdit à toute personne étrangère au projet. Si l’immeuble en question est d’une grande envergure, l’entreprise qui effectue l’intervention doit engager des services de vigiles pour gérer l’accès sur le chantier. Une pancarte doit même être installée à proximité pour signaler les travaux. Il faut également mettre en place des barrières de sécurité et des clôtures. Les réseaux de raccordements d’eau, d’électricité et de gaz doivent aussi être interrompus pour éviter les accidents. Si la hauteur de la maison à démolir dépasse plus de 6 m, il faut installer un filet de sécurité pour prévenir les risques de chute accidentelle.

 

Le choix du matériel à utiliser

Si la superficie du bâtiment à démolir est peu importante, l’opération peut se faire avec des outils manuels comme les burins et les masses. Par contre, pour les surfaces plus importantes, il est nécessaire d’utiliser du matériel et des engins plus performants comme un bouteur, une pelle ou une pince de démolition. Toutefois, pour assurer le bon déroulement de l’intervention, les engins doivent être conduits par des conducteurs assermentés et qualifiés. D’ailleurs, une autorisation de conduite délivrée par l’employeur est obligatoire. Les engins utilisés doivent aussi détenir une attestation confirmant qu’ils ont fait l’objet d’une vérification et d’un contrôle technique. De plus, ils doivent être conformes aux travaux effectués. Ceci est défini par la notice d’utilisation qui porte sur le gabarit de l’engin et les conditions de circulation.

 

 

La gestion des déchets de chantier

Que ce soit dans le cadre d’une démolition totale ou d’une démolition partielle, le degré de nocivité des déchets de chantier est toujours important. La gestion de ces déchets est réglementée depuis 1975. En effet, même si 70 % des déchets de chantiers sont inoffensifs pour la santé, il faut les évacuer hors du chantier afin d’être recyclés. Il existe des endroits appropriés comme les déchetteries dans lesquels on peut les évacuer et les traiter. Toutefois, l’entreprise intervenante peut s’occuper elle-même de la valorisation de ces déchets dans des installations agréées. Par contre, pour les déchets considérés comme dangereux qui sont nocifs pour la santé et l’environnement, ils doivent être livrés avec la plus grande précaution vers les installations de stockage de déchets dangereux.

toiture en shingle

Comment poser une toiture en shingle ?

Une toiture en shingle séduit de nombreuses personnes du fait de sa durabilité, de sa facilité de pose et de son esthétisme. Typiquement américain, le shingle s’apparente à l’ardoise. Mais en réalité, il est fabriqué avec des feuilles de feutre nappées de bitume. Dans les pays européens, le shingle est connu sous le nom de bardeaux bitumés. Pour la poser correctement, il faut respecter certaines étapes et conditions.

Bien choisir le type de pose

D’une manière générale, la mise en place d’une toiture shingle est très simple. Cependant, il faut choisir entre la méthode américaine et la méthode française.

La méthode américaine : rapide et simple

Avec cette méthode, on doit clouer ou agrafer directement les feuilles de feutres sur les panneaux de bois. Cependant, il faut faire attention avec le clouage. En fait, s’il n’est pas bien fait, on risque d’avoir des brèches qui favorisent l’infiltration de l’eau de pluie.

Cette technique de pose est donc recommandée pour le garage ou l’abri de jardin. Elle ne s’adapte pas à l’habitation principale, car son étanchéité est moindre.

La méthode française : durable

La méthode française est à privilégier pour une toiture en shingle plus durable. Cette technique ressemble à celle de la pose d’une ardoise. Le crochetage sur des liteaux est donc nécessaire.

Bien que la méthode française soit plus complexe, elle offre une excellente résistance face aux intempéries.

Les travaux de préparation

Avant de poser la toiture en shingle, de nombreux travaux sont à réaliser.

Le support du shingle

Il est impératif de bien soigner l’assise de la toiture afin de poser convenablement le shingle. D’ailleurs, cela permet de garantir son étanchéité ainsi que sa solidité.

Étant une feuille souple, le shingle doit être posé sur une surface continue et plane. L’utilisation de voliges à emboîtement ou de contreplaqués de type OSB est vivement conseillée.

Quant au panneau rigide, il doit avoir une épaisseur de 14 mm minimum, mais l’idéal est de 20 mm.

Le traçage et le quadrillage du toit

Cette étape est la plus difficile dans la pose du shingle. En effet, le bon alignement des bardeaux dépend du traçage. Pour cela, il faut commencer par tracer un trait horizontal à environ 20 cm du bord de la toiture. Il faut ensuite tracer une autre ligne perpendiculaire à partir de cette ligne. Après cela, il faut tracer des lignes horizontales, tout en espaçant de 11 à 15 cm. Cela permet, en effet, de bien aligner les bardeaux.

Cependant, il faut savoir que ces espacements dépendent grandement de la pente du toit. De ce fait, si elle est plus faible, une superposition plus importante des bardeaux est nécessaire.

À titre de rappel, pour installer correctement le shingle, la pente minimale à respecter sur une toiture est de 20 %.

L’installation de barreaux

La mise en place du shingle s’effectue généralement de bas en haut. Il faut d’abord coller une bande d’égouts en zinc sur l’extrémité du panneau rigide. En effet, cela permet de protéger la toiture des eaux pluviales ainsi que d’autres intempéries.

Une fois la bande appliquée, il faut poser la première couche de shingle à l’envers, puis la doubler avec la seconde couche. Mais cette fois-ci, la pose doit être réalisée dans le bon sens de ce matériau.

Le clouage ou l’agrafage de bandeaux sur la rangée précédente doit être fait en 5 points. Afin d’éviter les déchirures, il faut clouer ou agrafer de gauche à droite tout au long de cette étape.

Faire appel à un couvreur professionnel

Bien que la pose d’un shingle puisse être effectuée par soi-même, rien ne vaut la qualité du travail d’un couvreur professionnel. Pour cela, n’hésitez pas à contacter l’entreprise Isserte à Gratentour. Elle est spécialisée dans les travaux de bâtiment depuis 12 ans. Elle propose également d’autres services tels que la construction de piscines, la rénovation de toiture et la maçonnerie générale.

kubota

A quoi sert exactement un micro-tracteur ?

Le micro-tracteur est un engin que l’on utilise généralement dans le secteur agricole. En apparence, il ressemble à une tondeuse autoportée. Toutefois, ces deux appareils diffèrent sur leur utilisation. Découvrez dans cet article plus de détails concernant l’utilisation d’un micro-tracteur.

Description d’un micro-tracteur

Le micro-tracteur est un engin qui sert à travailler la terre, à tracter les remorques, à transporter des charges lourdes qui peuvent aller jusqu’à 600 kg, etc. C’est une machine très robuste et qui est dotée d’un moteur très puissant. De ce fait, que ce soit pour déplacer ou transporter du matériel très lourd ou pour labourer un terrain de grandes surfaces, le micro-tracteur est le mieux recommandé. Et cela, quels que soient l’état de la route et la distance à parcourir. En effet, la puissance du moteur d’un micro-tracteur peut aller jusqu’à 30 CV. Ce qui lui confère de l’endurance quelle que soit l’intensité des travaux à effectuer. D’ailleurs, certains modèles comme le micro-tracteur kubota peuvent tracter un autre appareil comme le scarificateur broyeur ou une charrue qui permet de faciliter le travail. Toutefois, le propriétaire doit installer un arceau qui est un dispositif sécuritaire très indispensable aussi bien en usage routier qu’en usage privé. D’autant plus que l’engin est doté de diverses commandes qui offrent plus de facilité et de praticité dans sa manipulation. Certains modèles disposent même d’un dispositif qui sert à actionner les élévateurs et les pelles.

 

Le mode d’emploi d’un micro-tracteur

Comme le moteur d’un micro-tracteur est assez puissant pour accomplir de multiples travaux, ce sont les professionnels de l’espace vert comme le paysagiste et l’horticulteur qui s’en servent. Il s’avère plus pratique de l’utiliser lorsque le terrain à travailler est assez vaste et les travaux à effectuer plus importants. Il peut être utilisé pour tondre le gazon, couper les haies, transporter les branches et les matériels. Le grand avantage d’utiliser un micro-tracteur est qu’il peut être raccordé à d’autres appareils supplémentaires facilitant considérablement les travaux à accomplir.

-Les accessoires pouvant être rattachés à un micro-tracteur

Le micro-tracteur est doté d’un moteur très puissant qui lui permet d’accomplir de multiples travaux. En effet, pour travailler des grands potagers, il est possible d’y raccorder une planteuse qui permet d’accélérer la plantation. En revanche, pour entretenir les allées dans les grandes surfaces cultivables et bien nettoyer les abords par exemple, on peut y atteler un broyeur d’accotement.

 

Le micro-tracteur et les accessoires de sécurité

Comme le micro-tracteur est utilisé dans la réalisation de travaux agricoles, il est indispensable de l’équiper d’accessoires de sécurité.

 

-L’arceau de sécurité

Les terrains à entretenir peuvent parfois être sinueux et difficiles à traverser. De plus, il suffit d’un petit obstacle pour que le micro-tracteur se renverse. D’ailleurs, ces accidents peuvent être mortels si la chute est assez brutale. C’est pour se protéger de cela qu’il est nécessaire de l’équiper d’un dispositif de sécurité comme l’arceau. En effet, cet accessoire permet de protéger le pilote en cas de retournement de l’engin. Toutefois, ce dispositif de protection est soumis à des exigences réglementaires très strictes. De ce fait, pour en fabriquer, il est obligatoire de faire appel à un artisan homologué ou à un constructeur spécialisé.

 

-Les voyants de maintenance

Comme tous les engins, le micro-tracteur demande également un entretien régulier. De ce fait, il doit être équipé d’indicateurs sonores de niveau d’huile et d’un odomètre.

 

-La prise de force

C’est la prise de force qui offre au micro-tracteur la possibilité d’atteler d’autres appareils et de tracter des charges lourdes. Toutefois, si vous souhaitez remorquer des matériels et faire circuler le micro-tracteur en milieu urbain, celui-ci doit disposer d’une carte grise.

Est-il possible d’installer sa micro-station d’épuration soi-même ?

Depuis que la fosse septique a été interdite en France, les particuliers se ruent de plus en plus vers les micro-stations d’épuration pour le traitement des eaux domestiques. Elles conviennent aux maisons individuelles qui ne peuvent pas être raccordées au réseau public. En effet, les eaux usées doivent être traitées avant d’être rejetées dans le milieu naturel. Toutefois, une question se pose : est-il possible d’installer sa micro-station d’épuration soi-même ou doit-on faire appel à un professionnel ?

Fonctionnement d’une micro-station d’épuration

La micro-station d’épuration est de plus en plus prisée dans le domaine d’assainissement non-collectif. Il s’agit d’un dispositif autonome et tout à fait écologique. En fait, elle est constituée de trois cuves qui correspondent à trois étapes différentes du traitement des eaux. Celle-ci sont traitées grâce à l’action des bactéries épuratrices qui se développent dans les milieux avec oxygène. Ce système ne nécessite donc pas l’utilisation de produits chimiques. C’est ce côté écologique qui fait tout son avantage. De plus, les eaux traitées dans une micro-station d’épuration ne dégagent pas d’odeur nauséabonde. De ce fait, elles peuvent être utilisées pour l’irrigation des végétaux ou le rejet dans les rivières. Par contre, la micro-station ne collecte pas les eaux de pluies. Toutefois, l’autre avantage de la micro-station d’épuration est que même si elle est conçue pour être enterrée, l’installation hors-sol n’est pas exclue. En effet, certaines maisons qui ne peuvent pas être raccordées au réseau d’assainissement collectif ne disposent pas non plus de terrain. Avec la micro-station, l’assainissement de l’eau se fait à l’intérieur. Toutefois, la principale raison d’enterrer le dispositif est d’éviter la pollution et la contamination en cas d’éventuel risque de fuites. Cependant, comme le dispositif est recouvert d’une couche de sable pour une installation hors-sol, cela suffit amplement pour faire office de barrage en cas de fuites. De ce fait, l’installation d’une micro-station hors-sol ne pose pas problème sur le point de vue technique, à condition toutefois que les règlements en vigueur appliquée dans la commune l’autorisent.

Comment installer une micro-station ?

L’installation d’une micro-station d’épuration est une opération délicate et qui nécessite une étude de conception au préalable. Ceci est impératif pour assurer le bon fonctionnement du dispositif. En effet, il faut bien étudier son emplacement tout en tenant compte de certains paramètres comme la distance par rapport au logement, aux sources d’eau et aux clôtures. Il faut également faire un calcul exact du degré de la pente ainsi que de la profondeur de la fouille. De plus, les raccordements doivent être réalisés dans le respect des normes afin de garantir leur étanchéité. Chacun de ces détails doit être bien étudié étant donné l’enjeu sanitaire et environnemental que représente le système d’assainissement. De ce fait, il est donc plus prudent de confier l’installation d’une micro-station d’épuration à un professionnel comme BATIPRO 47. C’est une entreprise spécialisée dans la maçonnerie générale et dans la  pose de micro-station d’épuration dans le Lot-Et-Garonne.

Pourquoi faire appel à un professionnel pour la pose d’une micro-station d’épuration ?

Pour réussir l’installation d’une micro-station, la personne qui va intervenir doit avoir des connaissances en travaux de terrassement. En fait, même si une installation hors-sol de la micro-station ne pose pas problème, elle est toutefois conçue pour être enterrée. Dans le cas d’une installation enterrée, il faut prévoir des travaux de terrassement pour pouvoir créer une fouille. Ce qui implique également l’utilisation d’équipements et de matériels appropriés. De plus, cette opération requiert un savoir-faire sur les techniques d’excavation et du remblayage. En outre, les eaux usées sont traitées grâce à l’action des micro-organismes. De ce fait, le dispositif doit être relié à un compresseur pour fournir de l’oxygène. Ceci explique que l’installation d’une micro-station doit être effectuée par une personne qui s’y connaît en travaux de plomberie et d’électricité.

travaux d’extension et de construction de maison individuelle

Tout savoir sur la surélévation de maison

 

Ce n’est pas parce que votre maison est devenue trop petite pour vous que vous allez la vendre ou déménager. D’autant plus qu’en ville, envisager une extension au sol pour créer une pièce supplémentaire est presque impossible. Si vous vous trouvez dans ce genre de situation, sachez qu’il est tout à fait envisageable de rajouter un espace supplémentaire à votre maison en passant par la surélévation. Cependant, surélever une maison n’est pas un projet anodin. Comme cela consiste à ajouter un étage de plus à votre maison, vous devez vous assurer que la structure est assez solide pour supporter une telle charge. De plus, il y a des règlements et des contraintes qu’il faut respecter. Découvrez dans cet article tout ce qu’il y a à savoir sur la surélévation de maison.

 

 

Quelles sont les réglementations à connaître ?

La surélévation d’une maison est une opération très délicate. De ce fait, avant de vous lancer dans les travaux, il est préférable de vous renseigner auprès de votre mairie concernant les règles du PLU. Ce document définit les travaux autorisés ou pas dans votre commune (hauteur maximum des murs, choix des matériaux, degré de la pente de la toiture, etc.). Par ailleurs, il faut consulter les contraintes de servitude de voisinage. En fait, que ce soit pour un projet d’agrandissement ou de surélévation de maison, une certaine distance doit être respectée entre les deux propriétés. Sachez aussi que si la surface après travaux représente plus de 30 % de celle de votre maison actuelle, vous devez vous référer à la RT 2012 concernant les contraintes de la performance énergétique. En plus de cela, les travaux de surélévation de maison doivent toujours faire l’objet d’une déclaration auprès de la mairie. Toutefois, les démarches à entreprendre dépendent de la complexité des travaux. Si la surface à rajouter ne dépasse pas 20 m², la procédure est moins complexe, car il suffit de déposer une déclaration préalable. Par contre, si la nouvelle surface dépassera 20 m², la demande d’un permis de construire est obligatoire.

 

 

Comment s’assurer de la faisabilité du projet ?

Qu’il s’agisse d’une surélévation totale ou partielle, ajouter un étage de plus signifie toujours rajouter une charge supplémentaire à votre maison. C’est pour cela qu’avant d’entamer les travaux, vous devez faire appel à un maître d’œuvre comme l’Entreprise ANTUNES. Elle est spécialisée dans les travaux d’extension et de construction de maison individuelle à Paray-Vieille-Poste. Par conséquent, vous pouvez lui demander de faire une étude de faisabilité. Cela permet de déterminer si votre maison est assez solide pour supporter plus de charge. . Pour cela, elle doit procéder par une étude de sol et de fondations. Cette analyse porte sur les risques liés au sol (humidité, portance, etc.). Il faut s’assurer également que les fondations sont assez solides et que votre zone d’habitation n’est pas traversée par des veines d’eau. En outre, une étude des murs porteurs doit être réalisée pour vérifier que les matériaux utilisés dans les murs sont assez résistants.

 

A quel professionnel faire appel pour un projet de surélévation de maison ?

Surélever une maison est un projet très complexe. Il faut passer par une étude de faisabilité pour s’assurer de la solidité de la structure existante. De ce fait, la première étape indispensable avant d’envisager un tel projet est de faire appel à un maître d’œuvre ou un professionnel en gros-œuvre. Par ailleurs, si la nouvelle surface dépasse 150 m² après les travaux, avoir recours aux services d’un architecte est également obligatoire. Il vous conseillera sur les démarches à suivre, sur le choix des matériaux adaptés, etc. De plus, ses services vous sont indispensables pour dessiner le plan de votre maison.

 

Que contient un contrat de maintenance d’ascenseurs ?

Un équipement d’accessibilité incontournable dans un bâtiment, l’ascenseur doit être soumis à un niveau d’entretien très élevé. Un contrôle régulier de tout le mécanisme de fonctionnement et un remplacement programmé des pièces d’usure font partie des travaux de maintenance à effectuer sur un ascenseur. Il faut aussi prévoir de façon régulière le démontage et le remontage complet afin d’optimiser la sécurité d’utilisation du matériel. Cela explique la nécessité de confier l’entretien et la maintenance d’un ascenseur à un professionnel. D’ailleurs, l’entretien de cet équipement est obligatoire tout en étant réglementé. Que contient un contrat de maintenance d’ascenseurs ? Dans la suite de l’article, apprenez davantage sur les clauses obligatoires qui doivent figurer dans ce genre de contrat, ainsi que les différentes opérations de base que l’ascensoriste doit réaliser afin de maintenir l’équipement en bon état de fonctionnement. Obtenez également quelques conseils pour choisir un professionnel.

Les clauses obligatoires d’un contrat de maintenance d’ascenseurs

Un contrat de maintenance d’ascenseur est établi entre le propriétaire d’un immeuble équipé de ce matériel d’accessibilité et l’ascensoriste. S’il s’agit d’une copropriété, le contrat lie le professionnel et le syndic. La loi sur l’Urbanisme et l’Habitat stipule que l’entretien et la maintenance d’un ascenseur doivent être obligatoirement confiés à un professionnel qualifié. L’objectif du contrat est d’optimiser la sécurité d’utilisation de chaque ascenseur. Ainsi, dans un contrat de maintenance d’ascenseurs, les clauses citées ci-dessous doivent apparaître de façon explicite :

Clause d’application des dispositions minimales d’entretien et de remplacement des pièces conformément aux décrets et arrêtés d’application de la loi du 2 juillet 2003

Clause sur la durée du contrat, la reconduction et la résiliation

Clause sur la description de l’état initial de l’équipement

Clause sur les délais de remplacement des pièces en cas de panne

Clause sur la tenue d’un cahier de maintenance et d’entretien

Clause sur la mauvaise exécution ou inexécution du contrat

Clause sur le règlement des litiges

Clause sur le dépannage et la mise en service

Clause sur l’information des usages en cas de panne

Clause sur le recours aux services d’un sous-traitant pour assurer la maintenance

Clause sur les modalités d’un avenant

Clause sur les modalités de révision des prix

En plus de ces clauses obligatoires, les deux parties ont toute la latitude d’intégrer des clauses facultatives comme celles relatives à l’accès aux installations, les travaux hors contrat, l’établissement d’un état de lieux à la fin du contrat, etc.

Les opérations de bases assignées à l’ascensoriste

Dans le cadre de l’exécution d’un contrat de maintenance d’ascenseurs, l’ascensoriste est tenu de fournir un minimum de prestations. Ainsi, il doit prévoir des opérations périodiques telles que la vérification périodique du fonctionnement des installations et le contrôle de l’efficacité des serrures toutes les six semaines. Un examen semestriel doit aussi être programmé pour la vérification des câbles. L’ascensoriste doit aussi contrôler chaque année le fonctionnement des parachutes et la lubrification. Un nettoyage annuel du local des machines, du toit de la cabine et de la cuvette de l’installation fait aussi partie des vérifications périodiques. Quant aux opérations occasionnelles, celles-ci peuvent concerner la réparation et le remplacement des pièces, ainsi que la rectification des défauts divers.

Comment choisir un ascensoriste professionnel ?

Dans le choix d’un ascensoriste, il est important de faire attention aux détails des offres. En effet, pour un même prix, il est possible d’obtenir l’exécution de toutes les obligations contractuelles imposées par la loi et des prestations supplémentaires. Vous devez aussi tenir compte de l’expérience, de la qualification et des compétences du professionnel que vous allez choisir. Pour l’installation, la maintenance et la réparation de vos équipements à Paris et alentour, sollicitez les services de l’entreprise AVRIL SEDAM Ascenseurs située à Is-sur-Tille. Formée par une équipe d’ascensoristes expérimentés, cette entreprise vous fournit des prestations complètes et un contrat de maintenance sur mesure.