travaux d’assainissement

Quelles sont les aides pour un assainissement non collectif ?

L’assainissement individuel ou non collectif consiste à évacuer les eaux domestiques d’une manière autonome. Pour cela, les eaux sont prétraitées dans une fosse toutes eaux avant d’être déversées dans le sol. Ce processus est essentiel pour protéger l’environnement et la santé publique. En effet, les eaux usées doivent être traitées afin d’éviter que les matières solides ne remontent. Toutefois, le réseau doit être aménagé sur une zone constructible. Les propriétaires qui souhaitent réaliser des travaux de réhabilitation d’assainissement peuvent bénéficier des aides financières. Alors quelles sont les aides financières pour un assainissement non collectif ? Quelles sont les conditions requises pour être éligibles ?

Tout ce qu’il y a à savoir sur l’assainissement non collectif

Toutes les maisons ne peuvent pas être raccordées au réseau d’assainissement collectif pour le traitement des eaux domestiques. Toutefois, comme la fosse septique est interdite en France depuis quelques années, les particuliers doivent choisir entre la fosse toutes eaux et les micro-stations. Le grand avantage d’opter pour les fosses toutes eaux est qu’il est tout à fait possible de choisir la taille de la cuve à installer. En effet, celle-ci dépend entièrement du nombre des occupants de la maison. De plus, c’est un dispositif écologique, car il ne nécessite aucune énergie et peut tout à fait être enterré dans le jardin. Son seul inconvénient est qu’une vidange doit être effectuée au moins tous les quatre ans. En ce qui concerne l’assainissement individuel par la micro-station d’épuration, ce dispositif requiert également un entretien régulier. De plus, il doit être alimenté en permanence par un réseau d’électricité. Ces deux systèmes ont de ce fait chacun leurs inconvénients et leurs avantages. Toutefois, pour en savoir un peu plus sur le système qui convient le mieux à votre logement, vous pouvez faire appel à un professionnel comme ASV DEGORGEMENT. En effet, cette entreprise est spécialisée dans les travaux d’assainissement à Paris.

 

Quelles sont les subventions pour un assainissement non collectif ?

Les particuliers qui souhaitent réhabiliter leur système d’assainissement individuel peuvent bénéficier d’aides financières. De plus, ces subventions concernent aussi bien les fosses toutes eaux, que les micro-stations et les filtres compact. Le but de ces aides financières est de venir en aide aux particuliers pour maintenir les équipements dans les bonnes conditions et suivant les normes environnementales. Pour cela, ils peuvent bénéficier des aides financières venant :

-De l’ANAH

Cette agence propose aux propriétaires une subvention équivaut à 50 % du montant des travaux à effectuer. Toutefois, l’obtention de cette aide repose sur quelques conditions et ne concerne que les travaux de réhabilitation d’assainissement.

-Les caisses retraites

Les caisses retraites ne sont également pas accordées que pour les travaux de réhabilitation du système d’assainissement pour les logements principaux. Pour en bénéficier, le propriétaire doit déjà percevoir la retraite du régime général. En ce qui concerne le montant accordé, il est calculé en fonction de la retraite de celui-ci et du montant total des travaux à effectuer.

-La Direction Générale des finances publiques

Les subventions proposées par cette institution sont basées sur le montant de la TVA. De ce fait, les logements battis depuis plus de 2 ans bénéficient d’un taux de TVA de 10 %. Toutefois, le propriétaire doit remplir un formulaire et certaines conditions pour pouvoir bénéficier de cette faveur.

-L’Agence de l’eau

Il y a exactement six Agences de l’eau dans le territoire français. Ainsi, les conditions requises pour pouvoir bénéficier des subventions et les montants proposées varient pour chaque agence.

-Le Conseil départemental

Effectivement, certains conseils départementaux offrent des aides financières aux propriétaires qui entreprennent des travaux de réhabilitation d’assainissement. Toutefois, les subventions ne sont pas accordées directement aux propriétaires, car elles doivent passer par la commune.

travaux de démolition

Est-ce possible de désamianter sa maison soi-même ?

 

Autrefois, l’amiante faisait partie des matériaux les plus utilisés dans le domaine de la construction. Il a été employé comme isolant sur les couvertures et la toiture, ainsi que dans les dalles de sol. Ce n’est qu’à partir des années 1970 qu’il a été considéré comme hautement toxique et interdit dans la construction à partir de 1997. En effet, l’amiante présente un réel danger pour la santé. Une exposition intensive ou une inhalation prolongée de l’amiante peut causer des maladies respiratoires et des cancers. C’est pour cela que le diagnostic amiante a été imposé dans le domaine de la construction. En effet, cette intervention est désormais obligatoire avant toutes transactions immobilières, et les opérations de démolition et rénovation de maison. Quoi qu’il en soit, une question se pose : est-ce possible de désamianter sa maison soi-même ?

Désamiantage : est-il possible d’effectuer soi-même les travaux ?

Le désamiantage n’est pas le même dans le cadre d’une vente de maison et d’une opération de démolition. En fait, dans les vieux bâtiments, l’amiante était utilisé pour calorifuger les canalisations de chauffage et de l’eau, afin d’éviter les déperditions de chaleur. De ce fait, pour détecter l’amiante dans les logements anciens, il faut inspecter les équipements de chauffage, les conduits de ventilation, les plafonds, les murs et les sous-sols ainsi que les tuyauteries. Dans le cadre d’une transaction immobilière, le désamiantage ne concerne que les parties accessibles du bâtiment. En revanche, s’il s’agit d’une opération de démolition, il porte sur l’ensemble du logement. De plus, les matériaux contenant de l’amiante doivent être traités avec prudence afin d’éviter tout risque de pollution et de contamination de l’environnement. En plus de cela, plus la maison est ancienne plus le degré de toxicité de l’amiante est élevée, puisqu’il n’est plus dans l’état solide. Le désamiantage est de ce fait une opération complexe et délicate. C’est pour cela qu’il est préférable de faire appel à une entreprise certifiée comme TISSERONT TRANSPORTS, spécialisée dans les travaux de démolition à Bogny-Sur-Meuse.

 

Pourquoi faire appel à une entreprise spécialisée pour le désamiantage ?

Si le diagnostic amiante s’avère positif, le propriétaire de l’immeuble ou du bâtiment sera dans l’obligation de réaliser le désamiantage. Cependant, il s’agit d’une opération délicate qui nécessite du savoir-faire. Le professionnel qui va intervenir doit donc avoir une solide connaissance dans le domaine de la construction. Avant toute chose, cette personne doit avoir une connaissance des risques liés au désamiantage. Par ailleurs, il doit respecter toutes les étapes requises pour effectuer l’opération en toute sécurité. Il doit également prendre des mesures préventives ou mettre en place un dispositif de sécurité pour protéger le chantier et tous les ouvriers qui y ont accès.

Comment procéder à un désamiantage ?

Le désamiantage comporte quelques étapes :

 

-Le dépoussiérage

Cette étape consiste à dépoussiérer toutes les surfaces concernées par le chantier et qui sont supposés être exposées à l’amiante. Le dépoussiérage est indispensable pour atténuer la concentration des fibres d’amiante dans les zones de travail.

 

-Le confinement

Le confinement de la zone de travail doit être effectué pour éviter la dispersion des fibres d’amiante vers l’extérieur.

 

-L’enlèvement de l’amiante

Les méthodes à utiliser diffèrent en fonction du niveau de toxicité de l’amiante et de l’exposition de la zone de travail. Ceci dans le but d’éviter la prolifération des fibres d’amiante. Cependant, une fois que les éléments contenant de l’amiante ont été retirés, ils doivent être pulvérisés pour limiter les risques de contamination. Par la suite, les déchets sont acheminés vers un centre de traitement spécialisé dans la gestion des déchets dangereux.

Par ailleurs, un contrôle doit encore avoir lieu pour s’assurer que l’amiante a été totalement éliminé.

maison_de_ville

C’est quoi exactement une maison de ville ?

De plus en plus de familles sont tentées de vivre en ville. De cette façon, elles sont à proximité de leur lieu de travail, des établissements scolaires, des services médicaux, des commerces, etc. Elles peuvent également se rendre facilement dans un restaurant, un café ou d’autres formes de restauration de leur choix.

Pour cela, elles doivent habiter dans une maison de ville. Qu’est-ce que c’est ? Quels sont ses avantages et ses inconvénients ?

La description d’une maison de ville

Une maison de ville peut comprendre une cour à l’arrière ou un petit jardin. Elle se décline en plusieurs styles.

Les maisons de ville autonomes : ce sont des bâtiments qui comprennent deux étages. Leur construction est réalisée sur un terrain individuel. Il existe plusieurs types de maisons individuelles : les maisons individuelles, les maisons de faubourg et les maisons avec un toit en pente.

Les maisons mitoyennes : il s’agit de deux logements qui sont construits côte à côte. Ils représentent moins de dépenses au niveau de la construction.

Les maisons de ville en rangées : elles sont situées surtout en centre ville. Elles sont collées les unes contre les autres. Elles sont contiguës au niveau des deux extrémités, à part le côté face à la rue. Ce type de maison de ville est souvent dépourvu de cour arrière.

Cependant, quel que soit le type de maison de ville que vous avez choisi, il offre de nombreux avantages.

Les avantages d’une maison de ville

Nombreux sont les avantages que procurent une maison de ville.

La proximité : en choisissant d’habiter dans une maison de ville, vous n’avez pas besoin de vous éloigner pour faire vos courses, pour chercher une école pour vos enfants, etc. Vous pouvez même vous passer de votre voiture et prendre les transport en commun.

L’optimisation de la performance énergétique : les maisons mitoyennes procurent une bonne qualité d’isolation au logement et permettent de faire une économie de chauffage. De plus, durant les travaux de rénovation, vous n’êtes pas obligé de mettre en place un système d’isolation. Les murs contigus sont déjà de bons isolants thermiques.

La possibilité de créer un bien atypique : avec une maison de ville, il vous est possible de choisir le style de votre logement : loft, maison contemporaine avec une cuisine ouverte, maison d’architecte, etc.

La présence de petit jardin : en effet, avec une maison de ville, vous profitez d’un petit jardin. Son entretien est moindre et engage moins de coûts.

Toutefois, choisir une maison de ville peut être aussi désavantageux.

Les inconvénients d’une maison de ville

Bien que la maison de ville procure plusieurs avantages, elle dispose également des désavantages.

Le prix : du fait que les maisons de ville se situent en centre-ville, elles sont coûteuses. La taxe foncière y est également chère. La plupart des familles ne peuvent pas le permettre.

La surface réduite : les maisons de ville disposent d’une surface habitable limitée à cause de l’exploitation au maximum du terrain pour implanter plusieurs logements. Néanmoins, vous pouvez aménager vos combles pour obtenir un espace de vie supplémentaire.

Le voisinage : lorsque vous choisissez de vivre dans une maison de ville, vous devez vous faire à l’idée que vous allez avoir des voisins. Cela implique les bruits, l’animation, etc. Vous devez aussi partager le jardin. Dans certains cas, il vous sera même difficile de trouver une place de parking si vous utilisez votre voiture au quotidien.

Le nombre de fenêtres limité : l’éclairage dans une maison de ville peut être limité du fait que le nombre de fenêtres est réduit. Certaines pièces ne peuvent même pas recevoir la lumière du soleil.

maison passive

En quoi consiste la maison passive ?

La maison passive séduit de plus en plus de propriétaires de par les nombreux avantages qu’elle confère. Ce concept est principalement basé sur une norme de construction à haute efficacité énergétique, favorisant également le confort intérieur et l’isolation acoustique.

Qu’est-ce qu’une maison passive ?

La maison passive est non seulement l’une des principales normes d’efficacité énergétique au monde, mais aussi un concept permettant de construire des maisons et des bâtiments confortables, respectueux de l’environnement et abordables.
Créée en 1996 par l’Institut Passivhaus de Darmstadt, en Allemagne, la « maison passive » a été l’un des concepts pionniers pour la construction de maisons basse consommation. La conception est axée sur l’utilisation optimale des influences « passives » dans un bâtiment (comme les rayons du soleil, l’ombrage et la ventilation) plutôt que sur les systèmes de chauffage et de refroidissement actifs (dont la climatisation et le chauffage central). Associé à des niveaux d’isolation et d’étanchéité à l’air très élevés, ces facteurs externes permettent à une maison passive d’utiliser 90 % moins d’énergie, comparé à une habitation classique.
Les maisons passives offrent donc un confort intérieur optimal étant donné que la température reste constante et que l’air est toujours de bonne qualité. Ils ont également l’avantage supplémentaire de réduire les bruits externes et internes en raison des niveaux élevés d’isolation.

Quelles sont les exigences pour construire une maison passive ?

Pour répondre aux normes de la maison passive, un bâtiment doit respecter plusieurs critères :

  • Chauffage de l’espace intérieur

L’énergie requise pour le chauffage de la maison ne doit pas dépasser 15 kWh / m2 de surface habitable par an.

  • Énergie primaire

L’énergie totale nécessaire pour toutes les utilisations domestiques (chauffage, eau chaude et électricité) ne doit pas dépasser 60 kWh / m2 de surface habitable par an.

  • Étanchéité à l’air

Les maisons passives sont très étanches à l’air. Il ne devrait donc pas y avoir plus de 0,6 renouvellement d’air par heure.

  • Confort thermique

Les espaces de vie doivent être confortables tout au long de l’année, avec une température ne dépassant pas 25 ° C.

Comment construire une maison passive ?

Pour atteindre ce niveau de performance, les constructeurs se basent sur une norme de conception dite « intelligente ». Ils doivent, par exemple, s’assurer que la maison est bien orientée et conçue pour tirer le meilleur parti du soleil et de l’ombrage. Ils doivent également veiller à bien respecter les cinq principes de la maison passive :

  • Aucun pont thermique
  • Fenêtres de qualité optimale
  • Ventilation mécanique dotée de système de récupération de chaleur
  • Isolation renforcée
  • Construction étanche à l’air

Un niveau d’isolation très élevé constitue aussi un élément clé dans le cadre de la construction passive. Cela permet de réduire les pertes de chaleur de sorte que la maison soit maintenue au chaud sans chauffage. Les maisons passives disposent d’ailleurs d’une enveloppe isolante sous forme d’une couche de matériau retenant la chaleur et d’une couche étanche à l’air.
La laine de roche est la plus utilisée pour atteindre les normes des maisons passives, car elle est à la fois performante et incombustible. De plus, elle est facile à poser et préserve toute ses qualités au fil du temps : durable et résistante au feu et ne laisse pas passer la vapeur.
Il existe aussi d’autres matériaux aussi performants que la laine de roche, mais la liste est bien longue. Seule une entreprise spécialisée dans la construction de maisons passives saura vous guider dans le choix du matériau idéal, mais aussi dans la concrétisation de votre projet. Aussi, n’hésitez pas à solliciter les services de Christian BILLOT, un bâtisseur de maisons en bois intervenant à Meursac et alentour.

rideau métallique

Zoom sur les rideaux métalliques

Les rideaux métalliques sont de plus en plus appréciés par les designers d’intérieur et les propriétaires. Ils remplacent progressivement leurs homologues, les rideaux en tissu, pour un grand nombre d’applications. Les rideaux métalliques ont, non seulement, des caractéristiques similaires au rideau en tissu (telles que la flexibilité et le blocage de la lumière), mais empêchent également la combustion.

Quels sont les matériaux de fabrication des rideaux métalliques ?

L’acier inoxydable et l’aluminium sont les principaux matériaux de fabrication des rideaux métalliques. L’acier inoxydable est parfait pour résister à la corrosion et à la rouille. L’aluminium, en particulier l’aluminium anodisé, est également résistant à la rouille. De plus, l’aluminium anodisé peut se décliner dans différentes couleurs.

Quels sont les avantages des rideaux métalliques ?

Voici quelques avantages d’opter pour les rideaux métalliques :

Incombustibles

Comme vous le savez déjà, les rideaux en tissu prennent feu facilement. En revanche, les rideaux métalliques ne brûlent pas, ce qui est un plus pour votre sécurité.

Durables

Qu’il soit en aluminium ou en acier inoxydable, le rideau métallique vous servira beaucoup plus longtemps et ne nécessitera pas ou moins d’entretien.

Polyvalents

Les rideaux métalliques contiennent un tissu métallique, une cotte de mailles, un rideau à maillons de chaîne et des draperies en fil de fer tissé. Ils sont attachés à des rails pour former différentes formes et pour servir à différents usages :

  • Comme diviseurs de pièce

Les cloisons sont nécessaires pour un grand espace. En ce sens, les rideaux métalliques peuvent être utilisés pour diviser la pièce en plusieurs zones. Par conséquent, la pièce aura de nombreuses fonctions.

Le rideau en tissu métallique fait d’aluminium ou de flocons et d’anneaux noirs est souvent utilisé comme séparateur de pièce et rideau de douche si vous comptez aménager votre salle de bain. Il est aussi disponible en différentes couleurs.

  • Pour habiller la fenêtre

Le rideau en cotte de mailles et le rideau en mailles de chaîne sont parfaits pour les parures de fenêtres. Ils refléteront la lumière métallique sous la lumière du soleil. De plus, le rideau à maillons de chaîne peut être utilisé comme moustiquaire.

La draperie en bobine métallique, généralement en acier inoxydable ou en aluminium, peut être utilisée comme rideaux afin d’habiller élégamment vos fenêtres.

  • Comme moustiquaires

Le rideau à maillons de chaîne est un bon choix pour les moustiquaires de porte et de fenêtres, mais aussi pour les séparations. Il est résistant à la rouille, léger et facile à nettoyer.

Où utiliser des rideaux métalliques ?

Les rideaux en métal ont des caractéristiques similaires aux rideaux en tissu courants. Ils peuvent également vous servir à préserver l’intimité, créer de l’ombre et décorer la pièce. Ces types de rideaux ont été largement utilisés dans les bâtiments commerciaux et résidentiels, y compris les hôtels, les bureaux, les restaurants, les halls, les supermarchés et les maisons d’habitation ordinaires. Fonctionnels et esthétiques, ils peuvent servir de cloisons, de parures de fenêtre et d’éléments décoratifs.

Ainsi, si vous comptez en installer chez vous, n’hésitez pas à vous adresser à l’équipe d’Automatic Fermetures Systèmes à Octeville-sur-mer. C’est l’une des entreprises de menuiserie les plus connues de la Seine-Maritime.

Elle veille à utiliser des matières premières à la pointe de la technologie pour garantir la qualité de ses produits. De plus, le service client est disponible 24/7 pour répondre à toutes vos questions. Vous bénéficierez également de ses conseils quant au choix du style qui mettra le plus en valeur votre intérieur. D’ailleurs, il est possible de personnaliser le modèle selon vos goûts et préférences. N’hésitez donc pas à passer votre commande et à bénéficier de son savoir-faire dans la fabrication et la pose de rideaux métalliques, mais aussi dans les travaux de menuiseries en général.

Couleurs de façade : rappel des obligations, astuces et conseils

Si votre façade présente des signes de pollution, de champignons ou de tâches, il est temps de lui donner un coup de jeune. Comment faire ? Quelles sont les démarches à suivre ? Quelle couleur choisir ?

Rénovation de façade : quelles sont les obligations légales ?

Se référer au plan local de l’urbanisme

Avant toute chose, vous devez consulter le plan local de l’urbanisme de la commune où vous habitez. Il pourra imposer des couleurs pour votre façade ou bien restreindre les choix.

Faire une déclaration de travaux

Vous aurez peut être besoin de faire une déclaration des travaux. Dans ce cas, il est conseillé de se rapprocher des services de l’urbanisme de votre commune. Il en est de même si vous habitez un lotissement.

Considérer la loi concernant la rénovation de façade

Selon l’article L.132 – 1 à L.132 – 5 du CCH ou code de la construction et de l’habitation, il est impératif de rénover la façade de son lieu d’habitation tous les 10 ans.

Choix des coloris : quels sont les éléments à prendre en compte ?

Avant de faire le choix des couleurs de la façade, il est important de tenir en compte certains éléments importants, notamment :

Le style régional

Vous trouvez sans doute des teintes qui sont fréquemment plus utilisées qu’ailleurs dans la région où vous vous trouvez. Ce détail doit être pris en compte, surtout si vous habitez à proximité ou dans une maison typique. En effet, certaines communes se prêtent à des coloris plus vives, d’autres non.

Le voisinage

Il est fort recommandé d’observer les couleurs des façades de tous vos voisins. Le but est de repérer les coloris les plus utilisés et de faire de votre choix en accord parfait avec l’environnement. Cependant, si vous voulez vous démarquer, il est conseillé de jouer sur les autres aspects de la façade.

Votre lieu d’habitation

D’une part, vous devez observer la teinte de vos menuiseries, de votre porte d’entrée, de vos volets, de votre toit…Car il s’agit des éléments pouvant être personnalisés. En effet, il est essentiel d’harmoniser les différentes couleurs.

D’autre part, vous devez prendre en compte l’orientation de vos murs, car cela peut également déterminer les coloris adaptés. Il en est de même pour les parterres, les terrasses et la végétation environnante.

Quelques idées de couleurs pour votre façade

Il est conseillé de choisir trois couleurs au maximum : cela permettra d’éviter la multiplication des teintes. Si votre façade est atteint par la lumière du soleil durant la journée, optez pour des tons clairs. En revanche, choisissez des couleurs neutres si celle-ci est orientée ou même ombragée.

Avant d’appliquer la teinte à grande échelle, il est fortement conseillé de faire un choix avec un nuancier sur place ou dans les mains. Cela permet d’éviter les mauvaises surprises après l’application.

Évitez la couleur blanche

Il faut éviter autant que possible d’utiliser le blanc. Il s’agit d’une couleur salissante. Celle-ci est également trop éblouissante durant l’été, surtout quand les rayons du soleil se réfléchissent sur les murs de la façade.

Utilisez un ton neutre

Vous pouvez ou plutôt devez appliquer un ton neutre pour les murs de votre façade. L’idéal est de le fusionner avec un coloris vibrant. Cela est parfait pour des espaces en renforcement, notamment :

  • Un patio ;
  • Un balcon ;
  • Une terrasse ;
  • Les murs d’un auvent ;
  • Les murs d’un garage accolé à une maison ;
  • Les murs d’une extension, etc.

Construction de garage : quelles démarches à entreprendre ?

La construction d’un garage permet de mettre sa voiture à l’abri, d’avoir une pièce de plus pour stocker et un espace pour bricoler. Pourtant, la réalisation des travaux ne s’improvise pas. Il est recommandé de suivre certaines démarches nécessaires et de planifier les travaux .

Construction de garage : définissez vos besoins

La première étape de la construction de votre garage est la définition de vos besoins. Cette démarche est nécessaire pour prévoir :

La superficie du garage ;

Le coût de la construction ;

Le plan du garage.

Avant de commencer les travaux, vous devez également prendre en compte certains détails :

Avez-vous besoin d’un garage pour garer un ou plusieurs véhicules ?

L’utilisez-vous comme un espace de rangement ?

Voulez-vous aménager ou bricoler un établi dans votre futur garage ?

Souhaiteriez-vous le transformer en une pièce à vivre après quelques années ?

Avez-vous besoin d’un lavabo, d’un système de ventilation, d’un chauffage ou de prises électriques ?

Après avoir répondu à ces questions, vous aurez une idée claire et précise des coûts supplémentaires, de l’espace nécessaire et de la réalisation du plan de votre garage.

Construction de garage : les démarches à suivre

Si vous n’avez pas prévu de construire un garage lors de la construction de votre maison, vous devez suivre certaines démarches  :

Il n’y a aucune démarche à suivre : si la superficie de votre garage est inférieure ou égale à 20 m² ;

Si votre garage a une superficie supérieure à 20 m², vous êtes obligé de faire une demande de permis de construire. Pour ce faire, vous devez déposer une déclaration préalable de travaux au service de l’urbanisme de la commune.

Dans tous les cas, les travaux de construction seront soumis aux règles en vigueur de la commune où vous habitez. Ainsi, il est fortement conseillé de vous renseigner auprès de la mairie une fois que votre projet est mise en place. Vous devez par exemple déterminer l’écart nécessaire entre la maison de vos voisins et de votre garage.

Cette étape est impérative si vous ne souhaitez pas avoir de mauvaises surprises. Quoi qu’il en soit, il est fortement recommandé de faire appel à un artisan lors de la construction de garage. En effet, il s’agit d’une personne compétente et qui peut vous conseiller lors de la réalisation des travaux.

Construction de garage : en bois préfabriqué ou en parpaing ?

Plusieurs possibilités s’offrent à vous si vous envisagez de construire votre futur garage. Mais, cela dépend généralement de votre budget. Vous devez aussi prendre en compte le coût de main d’œuvre. En outre, si vous n’avez jamais fait de maçonnerie auparavant, il est conseillé d’opter pour un garage en bois préfabriqué. En revanche, vous pouvez choisir le parpaing.

Construction de garage : pourquoi en bois préfabriqué ?

Le bois est un matériau séduisant et de plus en plus utilisé depuis plusieurs années. En effet, de nombreuses personnes l’utilisent désormais pour la construction de maison, de garage, etc. De plus, nombreux sont les avantages que le bois préfabriqué peut procurer.

Le bois préfabriqué : ses avantages

La principale raison d’utiliser le bois préfabriqué, lors de la construction d’un garage, est son aspect esthétique. Il s’agit également d’un matériau beau, chaleureux et noble, pouvant apporter une réelle valeur ajoutée à votre maison.

Outre son aspect esthétique, construire un garage en bois préfabriqué est facile, même si vous n’êtes pas un as de la construction.

Focus sur la toiture en tôle

Pour les toits en pente, on a toujours tendance à utiliser le bardeau d’asphalte, alors que la tôle est également une alternative. En effet, vous pouvez opter pour ce type de toiture pour votre abri, votre garage et votre maison. Découvrez dans cet article les avantages, les inconvénients, les différents types et le prix d’une toiture en tôle.

Toiture en tôle : quels sont ses avantages ?

L’un des principaux avantages de la tôle est sa légèreté et sa facilité d’installation. De ce fait, elle constitue un revêtement idéal pour la plupart des bâtiments, notamment :

Les ateliers ;

Les garages ;

Les abris de jardin ;

Les entrepôts, etc.

Outre sa facilité de pose, la toiture en tôle peut également s’adapter à différentes sortes de toitures, comme :

Les toitures arrondies ;

Les toitures en pente forte, etc.

Elle est également imperméable et peut supporter une charge importante, notamment le poids d’une personne lors de l’entretien. Elle a aussi une durée de vie comprise entre 10 et 30 ans.

Sur le point de vue esthétique, la toiture en tôle peut imiter la tuile et est également disponible en divers coloris.

Toiture en tôle : quels sont ses inconvénients ?

Les points faibles de la toiture en tôle résident sur sa mauvaise capacité d’isolation et son manque de résistance. Son côté esthétique qui est un peu bon marché fait d’elle un matériau délaissé. En effet, ce matériau est désormais dédié aux bâtiments secondaires.

En outre, la toiture en tôle souffre profondément d’une mauvaise isolation thermique et phonique (grêle, pluie). De ce fait, elle laisse passer le froid et le chaud. C’est la raison pour laquelle les bâtiments ayant une toiture en tôle ont une double couche d’isolation thermique et phonique.

De ce fait, la plupart des PLU ne veulent plus recourir à une toiture en tôle. De plus, son installation est fortement déconseillée en bord de mer du fait qu’elle est très sensible à la corrosion.

Toiture en tôle : quels sont les différents types ?

La toiture en tôle peut être constituée de différents types de matériaux, notamment :

La toiture en tôle peint ou d’acier galvanisé ;

La toiture en tôle d’aluminium ;

La toiture en tôle d’acier inoxydable ;

La toiture en tôle de cuivre.

Mais, il existe également :

La tôle ondulée

La tôle ondulée pour toiture est généralement caractérisée par sa forme ondulée. Il s’agit de plaques qui sont traitées contre la corrosion. Il est conseillé de choisir une tôle avec un laquage épais pour les zones côtières, car elle est très résistante.

Cette forme de tôle permet une ventilation entre les sections de toiture et la charpente. Elle permet également aux panneaux de former un joint qui va empêcher l’eau de passer.

La tôle imitation tuile

Il s’agit d’une toiture en tôle qui imite l’aspect de la tuile. Cette couverture est aussi connue sous l’appellation de bac acier imitation tuile. En fait, c’est un panneau d’acier galvanisé et qui a une longueur de 1 mètre. Elle est emboutie de façon à imiter le relief de la tuile.

Ce type de toiture en tôle peut être utilisé lors d’une rénovation.

Le prix d’une toiture en tôle

Le prix d’une toiture en tôle est moins onéreux que les autres matériaux. En effet, son coût moyen par m² est environ 60 euros, y compris l’installation.

Le prix de l’isolation est de 40 euros ;

Une plaque de tôle ondulée coûte entre 15 et 40 euros ;

Une toiture en tôle imitation tuile non isolée peut coûter entre 8 et 15 euros.

Les 7 grandes étapes pour construire un abri de jardin

Est-ce que vous ne savez plus où mettre votre équipement et vos outils de jardinage ? La construction d’une cabane de jardin peut résoudre ce problème de stockage. Cela permet également d’éviter de mettre votre garage en désordre, car vous aurez un lieu où réaliser vos projets. Ainsi, suivez les étapes suivantes pour construire votre abri de jardin.

Étape 1 : installation des poutres

Avant toute chose, vous devez niveler le sol si cela est nécessaire. Vous devez ensuite quadriller la zone de piliers qui vont à supporter l’abri de jardin. Installez également les poutres de soutien afin d’étendre le plancher de la cabane. Faites en sorte que les piliers soient espacés d’environ 1,2 mètre dans un sens et de 1,8 mètre dans un autre sens. Cela permet d’obtenir un quadrillage parfait de 2,4 mètres de large sur 3,6 mètres de long. Pour cela, vous avez besoin de planches de contreplaqué de 2,4 mètres sur 1,2 mètre.

Avant de vous lancer dans la réalisation de projet qui nécessite des fondations, vous devez avoir un permis. Cette règle est mise en place dans certains pays. En revanche, la construction d’une cabane directement sur le sol n’est pas concernée par cette démarche. Dans ce cas, remplacez les poutres ainsi que les piliers par des plateaux de bois de 152 sur 102 mm. Vous pouvez également opter pour des blocs de béton moulé.

Étape 2 : installer les poutres sur le quadrillage

L’installation des poutres de soutien sur le quadrillage de piliers doit être effectuée dans le sens de la longueur. Ceux-ci vont à leur tour supporter les solives du plancher qui seront placées dans le sens de la largeur. Pour les fixer, vous optez pour la méthode la plus facile : l’utilisation des bandes de métal (afin d’enfoncer les clous).

Étape 3 : la fixation des solives

Il est impératif de fixer des solives de bordure sur les poutres placées sur les côtés, notamment le long du bord extérieur. Chacune d’entre elle doit avoir la même longueur que la poutre de soutien.

Une fois les solives fixées, il faut placer une série de solives plancher qui doit être perpendiculaire aux poutres de soutien. Leur longueur doit également être égale à la distance séparant les 2 solives. Cela permet de faire leur ajustement.

Installez une cale entre toutes les solives de plancher afin de les empêcher de bouger.

Étape 4 : fabrication du plancher

Dans cette étape, vous devez clouer plusieurs planches de contreplaqué aux solives. Pour ce faire, vous devez utiliser des clous et des agrafes en H. Ces dernières peuvent être placées entre 2 planches afin de les rendre indissociables. En effet, elles permettent de renforcer l’ensemble de la structure.

Étape 5 : construction du cadre des 4 murs

Lors de la construction des murs, veillez à ce que celui de l’avant possède un cadre de porte. En outre, inclinez le bord supérieur du cadre des autres murs pour que la pluie puisse s’écouler facilement. Il est conseillé de commencer par construire le mur du fond et d’ensuite passer au reste.

Étape 6 : fixation des chevrons et formation du toit

Il est recommandé de surplomber les chevrons sur les murs. Cela est nécessaire pour que les éléments soient bien protéger. Ainsi, fixez-les à travers le toit tout en les séparant avec des cales. Pour former le toit, fixez les contreplaqués sur les chevrons avec des clous.

Étape 7 : recouvrir les murs et étendre de la toile sur le toit

Pour recouvrir les murs, vous pouvez utiliser des contreplaqués adaptés et pouvant offrir un aspect fini et propre à votre cabane de jardin. Il en est de même pour le toit : vous pouvez l’étendre avec de la toile goudronnée.

Construction des fondations : réalisation, type et prix

Pour avoir une maison solide et stable, il faut que celle-ci ait été construite sur de bonnes bases. C’est pourquoi il est déconseillé de faire une impasse sur la réalisation des fondations. En effet, c’est la première étape du gros œuvre. Elle garantit le maintien et la pérennité du bâtiment. Découvrez ces quelques lignes pour connaître toutes les étapes de la construction des fondations.

Comment construire une fondation ?

Constituant la base de la maison, la construction d’une fondation doit être réalisée dans les meilleures conditions. Ci-après les travaux à faire.

– Analyse du sol

Avant de réaliser les travaux de fondation, la première chose à faire est la préparation du terrain. Dans ce cas, il faut étudier la nature du sol. Cela va réduire les risques contre la solidité et la pérennité du gros œuvre. Cela permet aussi de définir le type de fondation à réaliser.

En général, il y a les fondations superficielles, les fondations semi-profondes, les fondations profondes et les fondations spéciales.

Les fondations superficielles sont les plus simples et les moins chères. Elles sont réalisées sur un terrain de nature stable. Elles n’ont donc plus besoin de renforts particuliers.

Les fondations semi-profondes sont nécessaires, si la nature du sol présente un certain risque pour la solidité et la stabilité de la construction. Il faut donc creuser de 2 à 6 mètres de profondeur pour atteindre le bon sol.

Les fondations profondes sont adaptées pour le sol de nature instable. En effet, les tranchées de fondation doivent être creusées à plusieurs dizaines de mètres de profondeur afin de trouver un sol robuste.

Les fondations spéciales, quant à elles, sont adaptées à des situations exceptionnelles. Celles-ci nécessitent des compétences particulières pour mener à bien les travaux.

– Préparer le terrain

Après l’analyse du sol, le professionnel procède aux travaux de terrassement. Il creuse ensuite les tranchées de fondation, tout en suivant les plans de la maison. La profondeur doit être adaptée à la nature du sol.

– Réaliser le ferraillage

Après la préparation du terrain, le professionnel réalise le ferraillage. Il pose des armatures en métal avant de couler les fondations. Cela permet de les renforcer.

– Couler les fondations

Une fois que le ferraillage est fait, les fondations peuvent être coulées. Dans cette dernière étape, il faut veiller à ce que le béton soit bien étalé et bien reparti sur toute la surface. Le but est d’avoir une surface plane.

Quel est le coût des travaux de fondation ?

Le coût des travaux de fondation varie selon plusieurs facteurs, à savoir la nature du sol, la profondeur des creusées, la superficie…

Les tarifs de la main d’œuvre sont aussi variés d’une entreprise à une autre. Cependant, vous devez prévoir en général 110 à 240 euros/m³.

À qui confier les travaux de fondation ?

Éléments importants du gros œuvre, les fondations doivent être réalisées par un professionnel. Pour trouver le bon prestataire, vous devez vérifier son expérience. Un maçon expérimenté n’aura aucun mal à donner vie à votre projet, peu importe la complexité des travaux. Il maîtrise toutes les compétences techniques des travaux de fondation.

Outre l’expérience, vérifiez sa réactivité. Il est avantageux qu’il respecte les délais impartis. Pour vous assurer de la qualité de ses services, il est aussi conseillé de consulter les commentaires clients sur son site.

Par ailleurs, n’oubliez pas de comparer les prix proposés par plusieurs professionnels. Cela vous permet de réaliser une bonne affaire. Vous pouvez aussi jouer sur la période de la réalisation des travaux pour faire baisser les prix. Choisissez par exemple la basse saison afin d’avoir des tarifs attractifs.

Si vous recherchez un spécialiste de la construction des fondations dans le Var et la région PACA, contactez GLTP.