Zoom sur l’isolation de cloison placo

La cloison est une paroi, légère par rapport au mur, qui sert à séparer une pièce de la maison d’une autre. Actuellement, elle se compose de deux à quatre plaques de plâtre contenant une structure alvéolaire ou encore un isolant. Lors des travaux de rénovation de maison, l’isolation des murs est un point important, mais ces espaces peuvent aussi rester vide. Entre autres, l’isolation de la cloison est indispensable dans le but de gagner en calme et en chaleur pour profiter au maximum du confort à l’intérieur de la maison. Tour d’horizon sur le sujet.

Les bonnes raisons d’isoler la cloison

L’isolation des cloisons est cruciale afin d’assurer la performance thermique à l’intérieur de la maison et aussi dans certaines pièces de vie comme les chambres. Opter pour cette solution permet de minimiser les courants d’air entre l’entrée et le séjour. Bien isoler les cloisons vous permet également de vivre en toute sérénité et confortablement dans la maison, tout en optimisant la protection acoustique du logement. Mis à part cela, la pose d’un isolant de cloison s’avère très économique grâce à sa faible épaisseur, pour 1 m², vous comptez seulement environ 10 à 13 euros. Vous pouvez ainsi réaliser de belles économies en chauffage. Par ailleurs, il est possible de bénéficier d’un crédit d’impôt lors de la réalisation des travaux. Notez que pour obtenir ce crédit, vous devez faire réaliser les travaux par un artisan professionnel. Vous pouvez contacter l’entreprise ABR, un spécialiste de la rénovation. Elle effectue également les travaux d’isolation.

Le choix de l’isolant

Il existe différents types d’isolant qui vous permettent de choisir celui correspondant à vos besoins. Ainsi, chaque type offre des qualités particulières.

– Les matériaux isolants synthétiques :

Opter pour ces matériaux est très économique, car ils constituent la solution la moins onéreuse sur le marché. Pourtant, ils ne sont pas écologiques, ils polluent l’environnement. Les matériaux isolants synthétiques se composent de diverses matières légères telles que le polyuréthane, le polystyrène ou le polystyrène extrudé. Ils permettent de réaliser une isolation phonique très efficace. De plus, ces matériaux sont l’alternative intéressante permettant d’augmenter l’isolation thermique de la maison.

– Les matières minérales :

Ce sont des isolants thermiques très performants. À part cela, ils vous offrent la possibilité de réaliser une isolation acoustique des murs de la maison. Ils se déclinent en différents aspects tels que la laine de roche, la laine de verre, etc. Sachez que la fabrication des laines minérales consomme beaucoup d’énergie, ce qui présente un inconvénient pour l’environnement.

– Les isolants d’origine végétale ou animale :

Par rapport aux autres matériaux, ces derniers constituent des matériaux les plus respectueux de l’environnement. Cette solution ne présente aucun risque pour votre santé. De nombreuses finitions sont disponibles sur le marché. Pour isoler votre cloison placo, vous pouvez opter pour le chanvre, les fibres de lin, de bois, de coco, l’ouate de cellulose, la laine de mouton ou bien la laine de coton. Si vous voulez plus d’esthétique dans votre maison, à la construction, il est possible d’adopter le placo phonique pour augmenter la protection acoustique de votre maison. Il se compose de pierre à plâtre, le gypse. Ce constituant a une forte densité permettant de réduire les nuisances sonores jusqu’à 50 %.

Les techniques pour poser l’isolant phonique de cloison

La pose de l’isolant ne se fait pas au hasard, mais demande des techniques spécifiques. Il est primordial de définir la densité de l’isolant afin de déterminer sa capacité à arrêter la propagation du bruit. Donc, veillez à ce que l’isolant soit épais, mais sans réduire votre espace de vie. Privilégiez le principe du triplet masse-ressort-masse, il consiste à insérer les isolants phoniques entre les parois de la cloison. Cela va diminuer la proportion de son qui traverse la paroi.

impact de pellets de bois sur l'environnement

Utilisation de pellets de bois comme combustibles : quel impact sur l’environnement ?

Chaque action écologique compte pour préserver l’environnement. Si vous avez l’habitude d’utiliser une chaudière électrique ou une poêle à bois, pensez à vous orienter vers les pellets de bois ou les granulés. Nous vous expliquons dans cet article à quel point ceux-ci peuvent avoir de l’impact sur l’environnement.

Les pellets de bois émettent moins de particules dans l’air

Par rapport aux poêles classiques, les pellets génèrent moins de polluants. En effet, l’émanation des particules polluantes dans l’atmosphère se manifeste lors de la combustion du bois. Outre leur teneur, leur finesse peut nuire gravement au système respiratoire. Pour empêcher cela, le gouvernement encourage les propriétaires à se tourner vers les pellets. Ainsi, vous pouvez bénéficier d’un crédit impôt de 30 %.

Les pellets de bois réduisent l’énergie grise

L’énergie grise est la pire ennemie de l’écologie. Pourtant, elle est quasi-présente tout au long du cycle de vie d’un produit à partir de l’extraction de sa matière première. En effet, plus il subit de la transformation, plus l’énergie grise engendrée par sa création est importante. Or, la part d’énergie grise présente dans les pellets de bois n’est que 20 %.

Pendant le transport

L’augmentation de la part de l’énergie grise peut se manifester durant le transport par la consommation de carburant ou l’usure des pièces du véhicule. Pour cela, il est recommandé de trouver un distributeur de pellets local comme SOCOP. Par contre, vous pouvez opter pour l’importation à moindre coût, car ces combustibles ont une teneur énergétique plus élevée par rapport au mazout ou au gaz. Pour cela, il est préférable de transporter des pellets finis plutôt que leur matière première, car celle-ci consomme plus d’énergie. En effet, une distance de 100 km correspond à 5 % de leur pouvoir calorifique au maximum.

Pendant le séchage des matières brutes

Le séchage des matières brutes sèches qui composent les pellets influence moins l’énergie grise. Ce processus est pris en charge par une usine de rabotage. En revanche, le séchage des matières humides sollicite une grande quantité de son pouvoir calorifique. Par exemple, une sciure ayant 50 % de taux d’humidité requiert 15 % du pouvoir calorifique des pellets.

Les pellets de bois contribuent à la réduction du gaz à effet de serre

Les pellets de bois sont écologiques et sains. Utilisé en chauffage, le bois sont est un combustible qui respecte l’environnement. En effet, il s’agit d’une énergie qui émet moins de dioxyde de carbone. Pour cela, il faut que la quantité des arbres plantés soit supérieure à celle des arbres abattus. Lors de la combustion des granulés de bois, les arbres en croissance captent une certaine quantité de carbone pendant la photosynthèse. Ainsi, cela compense les émissions de dioxyde de carbone. De plus, sachez que 1 kWh de chaleur via une électricité émet 180 g de CO2 alors que 1 kWh de chaleur via les granulés n’émet que 33 g. Utiliser des pellets vous permet, entre autres, d’économiser de l’énergie.

La fabrication des granulés contribue au développement durable

Il est important d’utiliser des équipements qui contribuent au développement durable. Les pellets de bois sont constitués de déchets non traités, affinés, déshydratés et compactés de façon naturelle. Autrement dit, leur fabrication ne nécessite aucune colle et aucun additif chimique. De plus, ces déchets sont issus de bois recyclés pour qu’aucun arbre ne soit battu.

Par ailleurs, les pellets mis en vente sont soumis à des normes pour que les consommateurs bénéficient d’un produit de qualité. La gamme premium de pellet est définie par une certification de qualité DIN+. En optant pour cette gamme, vous êtes sûr de profiter d’une chaudière plus efficace et plus durable dans le respect de l’environnement. Il est donc indispensable de vous rapprocher d’un spécialiste en vente et en livraison de pellets pour avoir une telle garantie.

Les étapes clés pour réussir les travaux de rénovation immobilière

Rénover ou faire rénover une maison n’est pas une mince affaire, allant de la conception du projet à la réalisation des travaux. Ainsi, plusieurs questions doivent être posées avant de se lancer. Il est également crucial de penser à chacune des étapes qu’on doit entreprendre afin de mener à bien le projet. Quelles sont alors ces étapes ? Les réponses dans cet article.

Établir la liste des besoins

C’est l’étape primordiale avant d’entreprendre les travaux de rénovation. Elle consiste à repérer tous les éléments qui doivent être rénovés à l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur de la maison. Cette liste aide également à évaluer l’importance des travaux afin de les hiérarchiser selon la priorité. C’est aussi l’étape au cours de laquelle vous pouvez déjà estimer les dépenses. Par ailleurs, établir cette liste permet d’éviter les oublis lors de la réalisation des travaux.

Faire un état des lieux

Réaliser les diagnostics immobiliers permet d’avoir des idées claires de tous les travaux à faire dans le cadre de la rénovation. Ces diagnostics reposent sur la vérification des installations électriques, du gaz, de la présence d’amiante et des termites ainsi que le diagnostic de performance énergétique, et tout ce qui peut être relatif au bien-être de la maison.Mis à part cela, le système d’assainissement, l’isolation de maison et l’état des revêtements doivent également être vérifiés. Il en est de même pour la plomberie. Pour bien assurer la réussite de l’opération, il est recommandé de faire appel à un diagnostiqueur professionnel.

Établir un devis

L’établissement du devis constitue une étape importante lors de la réalisation des travaux de rénovation immobilière. Cela repose sur le chiffrage des travaux en temps et en coût. Cette étape vous aide à mieux vous retrouver face aux grosses dépenses qui vous attend, car rénover une maison n’est pas une affaire légère. Les éléments inclus dans le devis sont les prix des fournitures, des outils et des équipements ainsi que le prix de la main d’œuvre. Si vous pensez ne pas être capable de l’établir vous-même, l’idéal est de recourir au service d’un expert en la matière. Nous vous conseillons de contacter l’entreprise Batifred à Fourmies. Elle va établir votre devis avec minutie et attention. Son expérience de plus de 20 ans lui permet de réaliser vos travaux dans de bonnes conditions. Vous bénéficiez également d’un service de qualité, assuré par des professionnels qualifiés et polyvalents.

Effectuer les démarches administratives

Comme tous les autres travaux, la rénovation de maison est aussi soumise à des réglementations. Avant d’entamer les travaux, il est essentiel de vous rendre à la mairie pour consulter le plan local d’urbanisme, afin de vérifier si votre projet est faisable ou non. Il peut encore arriver que les travaux à réaliser nécessitent la demande d’un permis de construire, ou bien une déclaration préalable relative au projet doit être effectuée. En effet, la démarche administrative varie selon le type de travaux à entreprendre. Par exemple en France, « depuis mars 2007, pour toutes les extensions portant la surface habitable d’une maison à plus de 150 m², il est obligatoire de faire appel à un architecte ».

Réaliser les travaux

– Le gros œuvre

Les travaux doivent commencer par le gros œuvre. Cela concerne les fondations, la rénovation ou le ravalement de façade, la charpente, les travaux de toiture, la rénovation du système d’assainissement, le remplacement des menuiseries extérieures.

– Le second œuvre

Le second œuvre regroupe les travaux d’isolation de la maison, thermique et phonique, ainsi que les travaux de revêtement, les installations électriques, les menuiseries intérieures, la plomberie et le système de chauffage.

– Les finitions

Les finitions consistent à faire la peinture et à vérifier dans l’ensemble les travaux réalisés.

salle de bain

Combien de mètres carrés faut-il pour aménager une salle de bain ?

Pièce maîtresse du foyer, la salle d’eau a le mérite de nous rafraîchir dès le réveil, en cours de journée et avant de se coucher. L’idée d’aménagement d’une salle de bain peut être motivée par une nécessité hygiénique, par mesure de sécurité ou par un simple caprice d’ambiance comme la mise en place d’une sauna ou d’un SPA. Quel que soit le cas, la salle d’eau doit inspirer le bien être, l’hygiène et la détente. La réussite de ce projet de rénovation passe impérativement par la prise en compte de la surface requise.

1 – Pour un strict nécessaire d’hygiène

La salle de bain doit répondre aux critères hygiéniques de base répondant aux besoins vitaux humains. Par conséquent, la surface dédiée à l’aménagement contiendra au minimum un receveur de douche, un lavabo et la cuvette de WC.

A part cela, les accessoires de nécessité pratique comme la plomberie, le miroir, le porte-savon, le porte-serviette ou le porte-habit sont des éléments clés constitutifs de la salle d’eau. L’armoire à pharmacie constitue également un accessoire qu’il faut nécessairement intégrer. En effet, elle répond aux critères de soin, de bien être et de santé qui sont des corollaires aux attributions de la salle de bain. Toutefois, il faut remarquer que ces accessoires ne nécessitent aucun espace particulier. Une bonne gestion des espaces libres suffit à les insérer.

Par contre, il faut noter que la notion de minimum d’hygiène exige la présence d’un passage permettant la circulation aisée des utilisateurs. Compte tenu des faits précédents, la surface dédiée à une salle de bain répondant à ce minimum d’hygiène ne dépasse pas les deux mètre carrés, soit deux mètres de longueur sur un mètre de largeur.

2 – Pour un minimum de confort

Il faut savoir que le degré de confort d’une salle d’eau augmente avec l’installation d’une baignoire et un agencement plus espacé des sanitaires.

La baignoire

La présence d’une baignoire est un paramètre de confort non négligeable à prendre en compte pour l’agencement de la salle de bain. La pose de cet accessoire suffit à la transformer en un lieu de détente et de bien être. Il est conseillé d’exploiter les espaces et d’utiliser une baignoire d’angle, encastrée ou en siège afin d’économiser l’espace.

L’espacement des sanitaires

Le confort d’une salle de bain s’accroît avec l’augmentation des inter-espaces entre les sanitaires de bases tels que le lavabo, le receveur de douche et la cuvette du WC. En principe, ils doivent être espacés de 55 cm. Cependant, dès que cet intervalle augmente, le confort est atteint. Pour un minimum de confort, il est conseillé de les espacer d’au moins 70 cm.

En tenant compte de ces deux paramètres, on peut conclure que l’atteinte du minimum de confort requiert une dimension minimale de 1,73 m x 2,10 m ; soit une surface de 3,63 m2.

3 – Pour un confort optimal

En général, le confort d’une salle de bain n’est pas dépendant de la finition murale par plâtrerie traditionnelle, ni même de la rénovation du plafond pour un système dernier cri. Comme indiqué précédemment, plus la surface dédiée à la salle de bain est généreuse, plus le degré de confort augmente. En pratique, le confort optimal d’une salle d’eau exige une surface minimale de 5 m². Pour arriver à ce résultat, certains propriétaires optent pour un aménagement des combles ou d’un grenier. Selon la grandeur de la surface dédiée, plusieurs options sont offertes afin d’y parvenir. Parmi les plus pertinentes on peut citer :

    • le choix d’un ou de plusieurs meubles de douche plus larges ;
    • la séparation de la salle d’eau et des toilettes ;
    • l’installation d’une baignoire relaxante et non économiseur d’espace ;
    • la création de certains accessoires de détente et de bien être comme les matériels de SPA et de sauna.

Combien coûte un hangar agricole ?

Considéré comme un espace fermé ou non, le hangar agricole est très plébiscité particulièrement par les professionnels du monde agricole. Il est construit aussi bien pour abriter un élevage d’animaux que le stockage de  récoltes. Comme tout projet de construction, la mise en place d’un hangar agricole implique un sérieux investissement. Combien coûte concrètement l’achat ou la construction d’un hangar agricole ? 

Les différents prix pour la construction d’un hangar agricole  

Il est recommandé de se tourner vers un professionnel pour la construction d’un hangar agricole. Son tarif dépendra des matériaux utilisés et de la surface. Souvent, le prix peut varier entre 70 et 150 euros le m2. Mais ce prix dépendra d’un certain nombre de critères, qui sont :

  • le bardage et le nombre d’ouvertures ;
  • l’état de votre terrain ;
  • et le choix des matériaux. 

Dans le cas où vous choisirez de faire appel à une entreprise de construction de hangar, il vous faudra réaliser divers devis. Vous devez donc vérifier certains points clés. Il s’agit donc des prestations comprises, des délais de livraison, de la qualité matériaux, et de la garantie décennale du constructeur. Le professionnel de construction pourra d’ailleurs évaluer avec précision le prix de votre hangar. 

Les différentes compositions d’un hangar agricole 

Il est constitué de quatre éléments.

Il s’agit : du bardage, de l’ossature, généralement d’une installation photovoltaïque, et d’une couverture.

Le bardage 

Le choix du bardage dépend du type d’entreposage ou de l’activité agricole que vous désirez réaliser dans le hangar. Le bardage d’un hangar agricole est généralement en bois ou en tôle. 

L’ossature 

Il existe plusieurs types d’ossatures tels que le bois ou le métal. Le bois est un matériau privilégié par les éleveurs, car il est résistant et écologique. Il est également favorable au maintien de l’hygrométrie.

Ainsi, pour qu’il résiste aux parasites et aux intempéries, il lui faudrait un traitement particulier. Quant au métal, il nécessite moins d’entretien. Cependant, l’ossature est majoritairement métallique et un soubassement qui est généralement réalisé en plaque de béton ou en parpaings. 

L’installation photovoltaïque 

L’installation photovoltaïque est constituée de panneaux solaires photovoltaïques produisant de l’électricité solaire. 

La couverture

Le choix de la couverture se porte souvent sur une toiture en tôles d’acier nervuré ou des plaques en fibrociment. 

La procédure à suivre pour obtenir son permis de construire pour un hangar agricole

Afin d’obtenir votre permis de construire, vous devez effectuer au préalable des formalités administratives. Cela est nécessaire si votre surface de plancher et votre emprise au sol sont supérieures à 20m2.

L’obtention du permis de conduire pour hangar agricole dépendra de son caractère indispensable pour l’accomplissement d’une activité. Il dépendra également de sa destination. Certaines installations agricoles sont soumises au titre du PLU (Plan local d’urbanisme). Il s’agit notamment :

  • des ateliers, silos, hangars, cuves ;
  • de la transformation ou du stockage de production ;
  • du lieu de valorisation agricole ;
  • du stockage des matériels agricoles ;
  • des locaux de traite, logis de bêtes, stockage d’aliments ;
  • des espaces de vente, de tourisme agricole ou d’exposition ;
  • et de l’élevage et abri d’animaux.

Pensez aussi à joindre des justificatifs qui prouvent votre capacité et votre aptitude à exercer une activité agricole. Cela renforcera votre dossier de demande de permis de construire. 

Terrassement de terrain : comment ça marche ?

Le terrassement est une opération qui permet de mettre à niveau une surface à construire et s’effectue généralement en début de chantier . Il s’agit d’une étape préalable lors de la réalisation des travaux de construction, que ce soit une maison, une piscine, un jardin, etc. Focus sur les détails.

L’importance du terrassement

La réalisation des travaux de terrassement est cruciale avant d’effectuer les travaux de construction. Ils garantissent la sécurité des ouvrages construits et les fondations peuvent résister aux contraintes naturelles du sol. Il permet également d’éviter les éventuels risques liés au glissement ou encore au tassement de terrain et facilite les autres étapes suivantes. Lors des travaux de terrassement, les professionnels mettent en place les systèmes de canalisation pour l’assainissement.

Les types de terrassement de terrain

Le remblai :

Il consiste à élever la surface basse du sol ou à combler les fossés. Souvent, la surface de terrain présente au début une pente ou une zone concave, ce qui ne permet pas à la structure de s’ encrer correctement sur la surface. Pour ce faire, il est toujours recommandé de contacter des terrassiers spécialistes afin d’assurer la réussite des travaux. Cette étape garantit généralement la réussite des travaux de maçonnerie générale.

Le déblai :

Contrairement au remblai, ce dernier vise à abaisser le sol car il y a des parties qui sont plus hautes que les autres. Pour pouvoir réaliser une fondation, on doit les aplanir. Comme pour le remblai de sol, l’intervention d’un expert est toujours conseillée.

Les étapes des travaux de terrassement

Diverses étapes doivent être réalisées lors des travaux l de terrassement :

Le piquetage de terrain

Cette phase consiste à délimiter le terrain à terrasser. Le piquetage est une opération qui doit impérativement être réalisée par un géomètre expert, car il permet de déterminer en avance les imperfections au niveau du sol. Par ailleurs, il vous permet d’identifier les parties réservées à la canalisation et à l’évacuation d’eau. Pour ce faire, vous devez débourser environ entre 500 euros et 1 500 euros. Mais ce tarif peut encore augmenter selon le géomètre, la surface de terrain, etc.

La mise en place d’un système d’évacuation d’eau

Cette étape est très importante lorsqu’on se réfère aux travaux de terrassement. L’eau de pluie ou l’eau qui stagne sur la surface à bâtir doit être évacuée afin de permettre sa stabilité. Lors de cette étape, les terrassiers vont également créer les canalisations ou creuser des sillons. Seuls les experts savent où mettre ces dispositifs.

Les créations de voies d’accès

Il s’agit de la préparation des chemins pour accéder au chantier ou bien à votre nouvelle construction. Cette étape nécessite une étude minutieuse pour garantir la réussite des travaux.

Le décapage de terrain

C’est le fait de séparer le sol de tout ce qui n’est pas nécessaire à la construction comme les déchets, les végétales, etc. C’est la dernière étape pour obtenir une surface plane et constructible.

Les outils nécessaires pour terrasser

La réussite des travaux dépend des outils que l’on utilise. Effectivement, il est important d’opter pour le bon équipement pour avoir un rendu de qualité. Néanmoins, le matériel utilisé doit être adapté à la surface du terrain à terrasser. Pour construire une petite cabane, vous pouvez seulement vous équiper d’une pelle et d’un râteau. Par contre, pour la construction d’une grande maison, vous allez avoir besoin des gros engins, comme un bulldozer, une décapeuse ou un godet, pour niveler le terrain et faciliter les travaux. Cependant, il est également conseillé de considérer le type de sol afin d’avoir une idée précise de ses diverses propriétés physiques. Une étude du sol est donc nécessaire.

Pose de clôture en rondin de bois : nos conseils

Disposez-vous d’une étendue de terre ou d’une portion de terrain que vous désirez clôturer ? En fonction de ce que vous voulez en faire, vous pouvez recourir à une clôture en rondin de bois. Cette dernière est très efficace et ne nécessite pas énormément de sous comparés à certaines clôtures. Découvrez ici nos astuces pour la pose d’une clôture en rondin de bois. Lire la suite

rénover un plafond à moindre coût

Comment rénover votre plafond à moindre coût ?

Les travaux de rénovation demandent parfois un budget considérable. Pourtant, il existe des moyens efficaces mais moins coûteux pour apporter un nouvel éclat à vos pièces. Ici, on va parler de la rénovation d’un plafond. Si vous apercevez la moindre moisissure ou fissure sur votre plafond, il faut le réparer dès que possible pour ne pas aggraver les dégâts. Parmi les plusieurs possibilités qui s’offrent à vous pour le refaire, voici nos conseils.

Réparer les petites fissures avec un enduit de lissage

Si les fissures ne dépassent pas les 3 mm, optez pour un enduit de lissage. Référez-vous au support de votre plafond pour choisir le type d’enduit à appliquer. Privilégiez le sac en poudre, car il est plus économique pour rénover de grandes surfaces. Comptez 5 à 10 € pour un sac de 5 kg.

Appliquer un enduit de rebouchage pour les fissures importantes

Les fissures plus de 3 mm exigent l’utilisation d’un enduit de rebouchage. Ce dernier se présente généralement sous forme de poudre. Pendant sa pose, assurez-vous d’appliquer une couche épaisse pour avoir un rendu plus aisé. Si la fissure est plus grosse, il est indispensable de mettre en place une bande en fibre de verre ou en non-tissé après l’application de l’enduit. Comptez 2 à 5 € pour pouvoir l’acquérir.

Opter pour des plaques de plâtre

Les plaques de plâtre sont des matériaux utilisés pour un plafond fixé. Elles sont fixées sur les chevrons, clouées sur les tasseaux ou visées sur les fourrures d’une ossature en métal. Ces plaques permettent de dissimuler les sous-planchers endommagés et d’offrir une bonne isolation thermique et acoustique. Il faut prévoir environ 6 € pour une plaque de plâtre de 2,50 m x 6 m et environ 8 € pour une plaque de 2,50 m x 1,20 m.

Privilégier des lambris en PVC

Si votre choix s’est orienté vers les faux plafonds, choisissez le lambris en PVC. Il est très pratique, résistant et peut accueillir des projections directes d’eau. De plus, il s’adapte à tout type d’ambiance et de style. Pour la pose, agrafez ou vissez-le directement sur des tasseaux ou des solives. Vous pouvez aussi le fixer sur une ossature de plafond suspendue. C’est un revêtement esthétique par son aspect et ses différentes couleurs mais à petit prix, qui varie de 10 à 20 €.

Utiliser l’isolation en laine de roche

La laine de roche est dotée d’une excellente performance phonique. Elle est également perméable, résistante et incombustible. C’est l’un des types d’isolation de plafond réalisés par la mise en place de rouleaux d’isolant minéral. Cette isolation est composée généralement d’une couche de papier kraft, qui doit être placée sur le côté intérieur. De ce fait, elle est une bonne alternative au chauffage pendant l’hiver. Vous pouvez l’acquérir dès 12 €.

Choisir des finitions à prix réduits

    • L’utilisation d’un crépi plafond

Un crépi est composé de résine souple et plastifiée qui permet d’avoir un rendu en relief. Il est également pratique si vous ne disposez pas d’un support plan. Pour optimiser son adhérence, il est nécessaire d’appliquer une sous-couche d’accrochage. Vous pouvez retrouver un pot de 15 kg de crépi dès 8 € pour couvrir une surface de 6 à 10 m².

    • L’application d’une peinture plafond

La peinture plafond est destinée pour un revêtement en ciment ou en plâtre. Elle permet d’agrandir la pièce et lui apporte de la lumière. La peinture acrylique est la plus utilisée. Elle est écologique grâce à sa faible quantité en solvant. Ce type de peinture convient également à tout type de support. Le choix entre la finition mate, satinée, brillante et laquée dépend de l’ambiance que vous recherchez et de chaque pièce. Le prix d’une peinture plafond varie d’un fabricant à un autre. Parfois, 2 à 10 € peuvent vous suffire.

    • La pose d’une dalle polystyrène

Une dalle de plafond est très décorative et facile à manier. Prévoyez au moins 2 € pour avoir une dalle polystyrène moulée de 50 x 50 cm.