les travaux de couverture

Quelle couverture choisir pour une toiture à faible pente ?

La toiture à faible pente est le type de toiture le plus répandu sur les maisons modernes. Opter pour ce type de toiture procure bon nombre d’avantages. Étant donné qu’il n’est pas indispensable de mettre en œuvre une charpente pour la soutenir, elle ne nécessite pas beaucoup de matériaux. L’autre atout de choisir une toiture à faible pente est qu’elle peut être aménagée, puisqu’elle est facilement accessible. Il est possible de la transformer en toiture terrasse ou d’y installer une toiture végétalisée. Toutefois, afin d’assurer une bonne étanchéité et une bonne isolation thermique, il est indispensable de choisir le bon matériau pour la couverture. Alors, quelle couverture choisir pour une toiture à faible pente ?

Quels matériaux choisir pour une toiture à faible pente ?

Bien qu’elles soient très esthétiques, les toitures à faible pente sont beaucoup plus contraignantes par rapport aux toitures en pente. En effet, leur faible déclinaison ne permet pas un écoulement optimal des eaux de pluie et des fontes des neiges. L’eau a tendance à stagner et peut entraîner des problèmes d’infiltrations d’eau. C’est pour éviter cela qu’elles doivent être parfaitement étanches. Le poids de la neige accumulée peut également provoquer une dégradation prématurée de la structure si le matériau utilisé n’est pas approprié à supporter une telle charge. Pour mieux vous accompagner dans le choix du matériau de votre toiture, vous pouvez vous adresser à l’entreprise M.MASSON, qui est spécialisée dans les travaux de rénovation et les travaux de couverture à Sainte-Hélène. Voici toutefois quelques exemples de matériaux de couverture pour une toiture à faible pente :

La membrane élastomère

C’est le revêtement idéal pour les toitures plates et les toitures à faible pente. Il y a deux types de membranes élastomère. Il y a la membrane traditionnelle qui est généralement d’une couleur blanche, noire ou grise. Elle est composée d’une membrane de sous-couche et d’une couche de finition. Ce type de revêtement nécessite l’utilisation d’un chalumeau pour sa pose, contrairement à la membrane auto-adhésive qui requiert une pose à froid. La membrane élastomère se distingue par sa longue durée de vie et sa grande résistance aux intempéries. Ce type de revêtement comporte également bon nombre d’avantages. En effet, il se distingue par son élasticité et sa grande résistance aux intempéries. La membrane élastomère est composée d’asphalte modifié et de granules qui lui confèrent sa grande étanchéité. Cette fusion protège également la toiture contre les rayons néfastes du soleil. La membrane élastomère possède une durée de vie importante et nécessite peu d’entretien.

Les plaques métalliques

Réservée autrefois aux bâtiments industriels, la toiture métallique s’impose de plus en plus sur les maisons individuelles. Elle peut se présenter sous forme de plaques ondulées, de plaques nervurées ou de feuilles de métal laminé. Il y a une grande possibilité de choix de matériaux lorsqu’on parle d’une toiture métallique. En effet, vous pouvez choisir entre le zinc, le cuivre, l’acier et l’aluminium. Les panneaux métalliques sont proposés dans une large gamme de coloris et de styles, leur permettant de s’adapter à tout type d’architecture. La toiture en métal est plébiscitée par sa grande résistance face aux intempéries et aux écarts de température. Ceci explique d’ailleurs sa popularité dans les régions au climat rude. Cependant, dans les régions où le taux d’enneigement est important, il est indispensable d’y poser un écran sous-toiture et des crochets à neige pour obtenir plus de protection. Si les panneaux métalliques sont correctement installés, la toiture peut durer jusqu’à une dizaine d’années. Quoi qu’il en soit, une inspection annuelle est toujours recommandée pour vérifier l’état des plaques et des joints. Certains matériaux comme l’acier demandent également un entretien régulier pour les protéger de la rouille.

Qui doit payer l’entretien de toiture ?

Dans le cadre d’un bail immobilier, les travaux d’entretien et de réparations effectués sur un bien sont encadrés par une loi. Celle-ci précise le rôle du propriétaire et du locataire dans l’entretien du bien à louer. En effet, le locataire est tenu de prendre en charge les dégradations qui surviennent au cours du bail, sauf si elles sont causées par le propriétaire. Cette obligation ne concerne pas également les réparations liées à un vice de construction. Quant aux travaux lourds, ils sont à la charge du propriétaire. Alors, qu’en est-il des travaux d’entretien de la toiture ?

Quelles sont les réparations à la charge du propriétaire ?

Le bailleur a pour obligation de faire en sorte que le bien à louer soit en bon état et aux normes au moment de l’entrée du locataire dans les lieux. Par conséquent, il doit financer tous les travaux nécessaires pour cela. Toutefois, aucune loi ne l’interdit de passer un accord avec le locataire afin que celui-ci prenne en charge les frais des travaux contre une exonération du loyer temporaire. Au cours du bail, le propriétaire doit également s’occuper de toutes les réparations qui ne portent pas sur l’entretien courant. Cela inclut les travaux de réfection et les travaux d’entretien de toitures, de murs et de façades, ainsi que le remplacement de menuiseries en cas de vétusté. Il en est de même pour les travaux de plomberie, de systèmes électriques, ainsi que la réparation et le changement de la chaudière et du chauffe-eau.

Que se passe-t-il si le locataire refuse les travaux entrepris par le propriétaire ?

Le propriétaire doit informer le locataire par le biais d’une lettre recommandée ou d’une lettre remise en main propre sur les travaux à effectuer. Cette notification doit comporter les modalités de leur exécution ainsi que la nature des travaux. Cette démarche est nécessaire pour permettre au locataire de se préparer et d’être disponible au cas où il est indispensable d’entrer dans le logement. De ce fait, si celui-ci refuse que les travaux soient réalisés, le propriétaire peut saisir le tribunal afin d’obtenir une autorisation venant du juge. En revanche, si les travaux impactent sur l’utilisation du logement ou que si les travaux durent plus de 21 jours, une réduction du loyer est envisageable.

Quelles sont les réparations locatives à la charge du locataire ?

Comme le propriétaire a pour responsabilité de mettre à la disposition du locataire un logement décent, celui-ci est donc tenu de prendre en charge les travaux d’entretien courant. Cela inclut le remplacement des éléments comme les interrupteurs, les ampoules, les fusibles, les baguettes et les prises de courant. Dans le cas d’une location meublée, le locataire a aussi pour obligation de prendre en charge l’entretien de la machine à laver, du réfrigérateur, de l’adoucisseur d’eau, de l’appareil de conditionnement, etc. Bien que les travaux dits lourds sont à la charge du propriétaire, le locataire peut toutefois faire faire des travaux d’aménagement s’il le souhaite. En ce qui concerne ce sujet, l’entreprise COUVERTURE J-L LEPROVOST FILS est spécialisée dans les travaux de construction et de rénovation à Le Bény-Bocage. Les frais liés aux travaux effectués sont également à la charge du locataire. Par contre, si les travaux envisagés entraînent des modifications importantes, il faut obtenir une autorisation par écrit du propriétaire. Une liste complète des travaux à effectuer doit lui être également remise . Il peut s’agir de la suppression d’une cloison, d’un remplacement du revêtement existant, de l’amélioration du vitrage, etc. Si le propriétaire donne son accord pour la réalisation des travaux, il peut choisir de participer aux frais en versant une indemnité au locataire ou en procédant à une réduction de loyer.

toiture en tôle

Bien choisir le design de votre toiture en tôle

La toiture en tôle est très prisée du fait de ses nombreux avantages. En effet, la tôle est un matériau très léger. Elle est donc facile à poser et peut s’adapter à différents types de toitures. Elle est également très appréciée pour sa longévité. En général, sa durée de vie est comprise entre 10 et 30 ans. Côté prix, c’est la plus abordable. Pour ce qui est de l’esthétisme, c’est à vous de rendre votre toiture attrayante. Pour cela, vous devez bien choisir son design, en considérant certains points. Lire la suite

Comment bien choisir les tringles à rideaux ?

Les tringles à rideaux sont généralement formées par différents éléments, dont les embouts, les attaches de rideaux, la barre proprement dite et les supports. Elles servent à habiller les fenêtres de votre maison. Avant de faire le choix, il est recommandé de lire cet article pour en savoir plus sur les tringles à rideaux.

Les tringles à rideaux : de quoi s’agit-il ?

Les tringles à rideaux sont également connues sous l’appellation de barres à rideaux. Elles servent généralement à tenir les voilages, afin que celles-ci ne tombent pas. Si vos rideaux sont épais ou lourds, il est fortement recommandé de trouer  vos murs.

Les tringles à rideaux : quelle forme choisir ?

Pour que vous puissiez poser votre nouvelle paire de rideaux, il est conseillé de bien choisir le type et le modèle de tringle. Ainsi, optez pour celle qui est adaptée à la situation. En général, il y a plusieurs formes de triangles, comme :

  • La tringle avec des embouts ronds ;
  • La tringle avec des embouts carrés, etc.

Les tringles existent en différentes matériaux et couleurs, comme :

  • Le bois ;
  • Le laiton ;
  • L’acier ;
  • Le fer forgé, etc.

Ainsi, il est devenu facile d’habiller les fenêtres tout en utilisant les plus beaux accessoires qui existent. D’ailleurs, le principal objectif des barres est de mettre les rideaux en valeur

Les tringles à rideaux : de quoi sont-elles composées ?

En général, une barre à rideaux est constituée de quelques éléments importants, dont :

  • Les embouts ;
  • La barre ;
  • Les attaches ;
  • Les rideaux ;
  • Les supports.

Vous pouvez utiliser tous les accessoires pour créer le type de décoration qui vous convient  Il ne reste donc qu’à trouver l’inspiration pour une déco adaptée à la configuration de votre intérieur.

Que choisir entre tringles et rails ?

Pour la pose de rideaux, vous pouvez choisir d’utiliser une tringle ou un rail. Pour une barre invisible, il est conseillé d’opter pour le rail. En effet, il va bien avec une pièce qui présente beaucoup d’ouvertures. En revanche, les tringles sont nécessaires pour les finitions de rideaux à œillets, à fronces ou à plis. Effectivement, les modèles ronds peuvent offrir un aspect plus décoratif que le rail.

Fonctionnalité et esthétisme de la tringle

Le choix de la barre à rideau

Les barres à rideaux jouent un double rôle. En effet, elles sont à la fois décoratives et fonctionnelles. Elles sont le plus souvent fabriquées en laiton, en cuire, en bois ouvragé, sculpté ou lisse.

Il existe deux sortes de barres à rideaux :

  • Les barres de petite taille : idéales pour les voilages et les rideaux légers ;
  • Les barres épaisses : parfaites pour les doubles-rideaux et les rideaux lourds.

Le choix des embouts

Une fois que vous avez choisi les types et modèles de barres à rideaux, il est  temps de trouver les embouts décoratifs. Cependant, il est fortement conseillé d’opter pour celui qui est adapté à la taille des barres.

Le choix de l’embout dépend principalement du style que vous voulez donner à votre intérieur. Dans ce cas, vous pouvez choisir plusieurs accessoires qui permettent de concevoir une déco personnelle : chic, moderne, classique, urbain, etc. Il existe différentes sortes d’embouts, notamment :

  • L’embout à chapeau à capuchon ;
  • L’embout à chapeau de coloris nickel, etc.

Choix du style et de la couleur de la tringle à rideaux

Il faut impérativement que les tringles puissent s’harmoniser avec la décoration et le style  de la pièce. Dans ce cas, il faut rester

 

[1]Choix de mot inapproprié

3 étapes à suivre avant de poser des spots encastrés dans votre salon

Pour apporter une touche contemporaine à l’intérieur de votre pièce à vivre, vous pouvez placer un plafonnier classique ou des spots encastrés. Ces derniers peuvent être une excellente idée. Mais avant de le réaliser, il est recommandé de bien étudier et bien opter pour la technique de pose. En effet, le projet nécessite souvent des travaux importants. Voici 3 étapes qu’il faut réaliser avant d’installer des spots encastrés dans votre salon.

1 – Choisir le type de spots encastrés à poser

Lors de  cette première étape, vous devez déterminer le type de spots encastrés et choisir ceux qui répondent à vos attentes et à vos besoins en éclairage. Mais il faut également opter pour ceux qui peuvent offrir une ambiance dans cette pièce à vivre. D’ailleurs, ces dispositifs sont essentiels, car l’efficacité lumineuse en dépendra.

En général, il y a plusieurs sortes de spots encastrables :

  • Halogène très basse tension ;
  • Halogène haute tension ;
  • Spots LED intégrée.
  • Spots encastrables fluocompact

Les spots encastrés halogène très basse tension

Le spot encastré halogène très basse tension ou TBT (de 12 V) a une durée de vie très longue. De plus, il est discret, car son corps est généralement inséré dans le plafond. Mais la mise en place de ce dispositif nécessite l’utilisation d’un transformateur. Néanmoins, celui-ci ne doit pas être placé près des spots.

Les spots encastrés halogène haute tension

Ce sont des dispositifs qui s’alimentent avec un courant de 220 V. Ils sont le plus souvent branchés directement sur l’arrivée électrique. Ils sont également constitués de douille GU10, et parfois d’ampoule LED, halogène ou même fluocompact. À la différence des autres modèles de spots, notamment les spots à basse tension, ceux à haute tension peuvent restituer plus de lumière.

Les spots encastrables fluocompacts

Les spots encastrables fluocompacts sont très économiques, car ils consomment peu d’énergie. En revanche, ils mettent beaucoup de temps avant de pouvoir s’allumer. Leur avantage réside sur le fait qu’ils n’ont pas peur de l’humidité.

Les spots encastrables LED

Les spots encastrables LED ont une certaine particularité : celle de ne pas dépasser le faux plafond où ils sont insérés. De ce fait, ils sont très utiles pour un endroit réduit ou même au-dessus d’un meuble. Mais ils peuvent aussi donner une ambiance de ciel étoilé. Comme les spots encastrables très basse tension, les ampoules LED ont également une durée de vie très longue.

En outre, les spots encastrés LED sont à la fois écologiques et économiques, car ils consomment moins d’électricité.

2 – Déterminer le nombre de spots encastrables nécessaires ?

Lots de cette deuxième étape, il est indispensable de déterminer le nombre exact de spots nécessaire pour éclaircir votre salon. Dans ce cas, il faut impérativement connaître les dimensions de votre pièce à vivre. Vous devez également bien agencer la couleur du sol et les meubles, afin d’avoir une lumière optimale.

Pour obtenir un éclairage homogène, vous devez compter au moins 300 lux/mètre carré. Cela vous permettra de fournir une lumière blanche chaude, de près de 2 700 kelvins.

3 – Choisir pour une implantation décorative

Il est fortement déconseillé de faire une répartition trop rectiligne des spots. Le but est d’éviter d’obtenir un effet de type hall d’hôpital ou d’aéroport. Il est plutôt conseillé de déterminer s’il n’y a pas de quadrillage rigide du plafond. En revanche, vous pouvez concevoir des points répartis pour dynamiser l’éclairage.

Vous pouvez, par exemple, dessiner un rectangle de spots au-dessus de la zone salon, un autre au-dessus de la table à manger et de la télévision. Cela permet de bien marquer ces trois points ou espaces différents.

Rénovation de salle de bains : les erreurs à éviter

La salle de bains figure parmi les pièces que l’on rénove le plus. Comme on y passe beaucoup de temps, on veut y être à l’aise. C’est l’endroit qui mérite d’être bien aménagé et décoré comme on le souhaite. C’est un espace auquel on accorde beaucoup d’importance. Toutefois, cela fait partie des travaux qui coûtent le plus cher dans un projet de rénovation de maison. Afin d’éviter de perdre inutilement de l’argent, voici quelques conseils qui vous permettront de faire des économies.

Éviter de faire les travaux vous-même

Si vous manquez de compétences, oubliez carrément l’idée de rénover votre salle de bains vous-même. Ce type de chantier requiert l’intervention de plusieurs corps de métier. Il faut être réaliste sur les travaux que vous êtes en mesure d’entreprendre. Évitez de vous lancer dans le bricolage et d’installer, par exemple, une douche à l’italienne inadaptée sans vérifier si c’est faisable. Dresser un plan est la première mesure à prendre ! Bien que ce modèle est à la fois simple et esthétique, il présente quelques difficultés techniques.

Oublier de définir le budget

Bien que la salle de bains est une petite pièce, elle peut être l’une des pièces les plus coûteuses à rénover. Il peut y avoir des coûts de rénovation supplémentaires qui peuvent survenir au cours des travaux. Ne dépensez pas de grosses sommes sur des futilités et assurez-vous d’abord que le budget alloué aux travaux soit bien précis. Si vous songez à engager un professionnel pour effectuer les rénovations, sollicitez les services d’un ouvrier qualifié et spécialisé dans le domaine des salles de bains.

Pour réaliser vos travaux au prix le plus juste, faites appel à PASCAL PRO, à Guebwiller. Il connaît les salles de bains et comprend les défis et les surprises qui peuvent survenir. En effet, il est important que tous les composants de la salle de bains soient installés correctement pour éviter des problèmes à long terme.

Minimiser le rangement

Pour que votre salle de bains soit bien aménagée, portez attention sur l’espace de rangement. Cela vous permettra de gagner de la place, mais aussi d’harmoniser la pièce. Il vous faut ainsi un comptoir ample, et rajouter des armoires, des tablettes supplémentaires si nécessaire. Soyez également créatif avec le rangement en incorporant des caisses en bois sous le lavabo, des meubles sous vasque, une colonne de salle de bains, des meubles suspendus comme des étagères ou dans les coins inexploités. Bien que le minimalisme soit à la mode, il faut tout de même prévoir un espace pour ranger vos produits d’hygiène et de beauté, votre linge de toilette… Pensez également à compartimenter l’intérieur de vos tiroirs et étagères. Avec quelques corbeilles ou accessoires en plastique, vous éviterez que le bazar ne s’installe.

Négliger l’éclairage

L’éclairage doit être suffisamment puissant pour y voir clair, notamment pour le maquillage, le rasage, etc. Ce sont des tâches quotidiennes qui sont généralement exécutées dans la salle de bains. Pour que cette pièce soit bien éclairée, assurez-vous d’installer un nombre suffisant de lumières autour du lavabo et du mur. Vous avez le choix entre 2 deux types d’éclairage, c’est-à-dire l’éclairage général et l’éclairage d’appoint. Pour la première option, vous pouvez installer un plafonnier ou un réflecteur.

Abuser du blanc

Bien que le blanc soit une couleur neutre qui met en valeur les éléments de décoration, en abuser risque de donner un côté « salle de bains d’hôpital ou d’hôtel » à votre pièce ! Laissez libre cours à votre imagination et osez tous les coloris possibles. Si votre salle de bains est petite, optez pour des couleurs chaudes ou pastel, qui apportent une touche de chaleur et compensent le manque de lumière.

porte en bois

Comment rénover une porte en bois soi-même ?

Le prix d’une nouvelle porte en bois peut aller jusqu’à 500 €. Voilà pourquoi, la rénovation d’une porte intérieure ou extérieure s’avère une excellente idée si on veut économiser de l’argent. Cependant, il faut adopter la bonne méthode et avoir beaucoup d’huile de coude pour y arriver.

Bien s’équiper du matériel approprié

Pour rénover soi-même une porte en bois, il faut bien s’équiper du matériel approprié. Heureusement qu’on possède certainement déjà de la majeure partie des outils requis pour la rénovation d’une porte en bois. Il ne reste qu’à acheter les produits spécifiques prévus à cet effet.

Les outils de rénovation d’une porte en bois

Pour réussir soi-même la rénovation de sa porte, il faut avoir les outils suivants : une scie, des pinceaux à bois, une visseuse électrique, une brosse métallique, une ponceuse, un marteau, une brosse, des tréteaux, un grattoir, une spatule et du papier à grains.

Lors de cette opération, il faut aussi porter une tenue de protection afin de réduire les risques d’accidents. Pour cela, il faut se munir de lunettes de protection, de gants, etc.

Les produits pour rénover une porte en bois

En ce qui concerne les produits à utiliser pour rénover une porte en bois, il faut un décapant, du mastic à bois, un produit fongicide pour bois, une peinture antirouille pour métal, une sous-couche spéciale pour bois et une peinture spéciale pour bois.

Les étapes de rénovation d’une porte intérieure

La rénovation d’une porte en bois se fait en plusieurs étapes. Mais avant de commencer cette tâche, il faut enlever la porte et la poser sur des tréteaux afin de ne pas la détériorer.

Le démontage des parties métalliques

Cette étape consiste à démonter la serrure par le biais d’une visseuse électrique. Pour la nettoyer, il faut utiliser un décapant. Après cela, il faut appliquer une couche de peinture antirouille.

Le nettoyage de la porte en bois

Pour gratter une porte d’entrée en bois, il faut utiliser une brosse métallique. Il faut ensuite appliquer une couche de décapant chimique et bien rincer la porte à plusieurs reprises. L’utilisation d’un grattoir à lame triangulaire est nécessaire pour gratter les moulures. Quant à la porte intérieure, un simple nettoyage suffit.

L’application du fongicide pour la porte extérieure

S’il s’agit d’une rénovation de porte extérieure en bois, l’application d’un fongicide pour bois est indispensable. En effet, elle permet de chasser les insectes et les champignons.

La réparation des imperfections

Si la porte présente des défauts ou comporte des trous, c’est le moment idéal de la réparer. Pour cela, il faut appliquer du mastic à bois sur tous les trous jusqu’à ce qu’on obtienne une surface plane.

Le ponçage de la porte

Une fois toutes les imperfections réparées, il faut procéder au ponçage de la surface de la porte. L’utilisation d’un papier à grains moyen est requise.

L’application de la sous-couche

Cette étape permet une meilleure adhérence de la peinture. Pour la rénovation d’une porte en bois extérieure, il est préférable d’utiliser une sous-couche antiparasite et fongicide. Par contre, pour la rénovation de portes intérieures, l’application de la sous-couche est facultative.

L’application de la peinture

Lorsque la sous-couche est sèche, il faut appliquer directement la peinture à l’aide d’un pinceau. Il est conseillé de l’appliquer en deux couches. Le respect du temps de séchage entre chaque couche est aussi requis.

Le remontage de la porte

Une fois la peinture sèche, il faut vérifier si le résultat est satisfaisant. Si l’application d’une nouvelle couche de peinture n’est plus nécessaire, il ne reste plus qu’à remonter les parties métalliques ainsi que la serrure.

Bien que la rénovation d’une porte en bois soit assez simple, rien ne vaut la qualité du travail d’un professionnel. Pour cela, faites appel à BEL’PORTES. C’est une entreprise spécialisée dans les menuiseries en bois, en PVC et en Aluminium à Angoulême.

Faut-il un permis de construire pour réaliser un carport ?

Souhaitez-vous construire un abri pour votre voiture, mais vous hésitez entre un garage et un carport ? Sachez que ce dernier attire actuellement de plus en plus de propriétaires, car les avantages qu’il offre sont non négligeables. Mais avez-vous besoin d’un permis pour construire un carport ?

Un carport : de quoi s’agit-il ?

Le carport est un abri qui a pour rôle d’abriter des véhicules. À la différence d’un garage, il n’a pas de murs. En revanche, il peut s’appuyer contre un support et peut aussi être indépendant. En effet, cette structure est constituée d’un toit et de poteaux.

Le carport sert également à protéger les voitures contre les intempéries, notamment la grêle, la neige, la pluie, le gel et le soleil. Le propriétaire peut facilement intégrer cet abri à tous les styles de maison.

Le carport : quels sont ses avantages ?

Le carport est un support :

    • Économique : le coût de sa construction est inférieur à celui du garage. Il s’agit de l’un des principaux avantages d’un abri pour véhicules. De plus, son montage est facile et n’a pas toujours besoin de l’intervention d’une personne compétente. Il suffit d’avoir des bases en bricolage et d’avoir en sa possession des outils nécessaires. Néanmoins, il est fortement recommandé de faire appel à un professionnel comme SOFERMO pour construire un carport.
    • Facile à installer : il n’y a pas de travaux de maçonnerie, d’isolation et de fondations. En revanche, les poteaux doivent être scellés pour que le carport soit bien ancré dans le sol.
    • Très pratique : cet abri pour voiture peut être transformé en terrain de jeux couvert. Il peut également servir de terrasse durant l’été.

Construction d’un carport : faut-il un permis de construire ?

La construction d’un carport doit impérativement respecter les règles d’urbanisme de la commune. Dans ce cas, il faut faire une demande de permis de construire. Il s’agit d’un document administratif qui permet aux responsables de l’administration de vérifier le projet.

Le permis de construire est aussi impératif pour réaliser un projet à grande ou à moyenne ampleur.

Le délai

Le délai d’instruction est généralement compris entre 2 et 3 mois, et cela, à partir du moment où le dossier a été déposé. La durée de validité du permis de construire est de 3 ans. En outre, la demande doit être faite en 4 exemplaires.

La demande de permis de construire

Toutes les exigences particulières du propriétaire doivent être figurées sur la demande de permis de construire. Cela concerne surtout l’aspect du carport. Il faut aussi remplir le document Cerfa N° 134006*06.

Les autres réglementations nécessaires pour la construction d’un carport

Le propriétaire n’a pas besoin d’une autorisation si son carport ne s’étend pas sur une surface de plus de 5 mètres carrés. Mais il faut que le terrain ne se trouve pas dans un milieu protégé. Si l’abri ne peut pas accueillir une voiture citadine, mais plutôt une moto, les démarches administratives ne sont pas indispensables.

Construction de carport : une déclaration préalable

L’administration doit obligatoirement faire une vérification du projet de construction de carport. Le but est de déterminer si celui-ci respecte les règles d’urbanisme de la commune. Dans ce cas, une déclaration préalable de travaux est impérative, si le projet à réaliser est de petite envergure. Ainsi, il faut fournir deux exemplaires du dossier.

En outre, le délai d’instruction est limité à 1 mois, et cela, à partir du moment où le dossier a été déposé. La durée de validité de la déclaration préalable de travaux est généralement de 3 ans.